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à-peu-près ilu bord antérieur de cetteplatine ou de fa cloison. Cette tige scmeut librement fous ce clou dans le plande fa flamme parallèle à celui de la pla-tine ; & pour qu’elle ne s’en écarte pas,un guide de Fer traverse les deux cloi-sons à leurs extrémités du côté antérieur,& la renferme entre lui & la platine ,fans néanmoins la gêner, lin ressort àcoude, attaché par vis â la cloison supé-rieure , & appuyé contre elle dans foutela longueur d’une de ses branches, portepar le bout de l’autre fur la tige , à huit©u neuf lignes du centre de mouvement,& la chasse avec Force contre la cloisoninférieure. Surl’extérieur de la platine,n un pouce près de son extrémité anté-rieure , & nu peu plus près de la rivesupérieure que de l’inférieure, s’élevede deux ou trois lignes , une chappefixe qui reçoit un levier de la premiereefpece, lequel sc meut, dans un planperpendiculaire à la platine & parallèleà ses grands côtés, fur une goupille quila traverse ainsi que ses joues de la c hap-pe. Le grand bras de ce levier qui at-teint presque jusqu’au bord postérieurde la platine, est sans cesse repoussé loind’elle par un ressort qui s’étend au-des-sous de lui, depuis son extrémité où ilest attaché par rivet, jufqu’aupr ès dupié de la chappe où il repose fur laplatine. L’autre bras porte près de sonextrémité une tige de fer d’une ligne degrosseur, qui traverse la platine par untrou aisé, & qui en outre - passe assez1’épaisseur, pour servir d’arrêtà la tigearmée , lorsque se levier est dans sonrepos ; mais dès qu’on presse avec ledoigt 1c grand bras, & qu’on le poussecontre la platine , cette tige d’arrêt seretire & ouvre 1e passage qu’elle inter-romptj la détente du ressort s’effectue,& la flamme est chassée avec la plusgrande impétuosité jusqu’au point où satige rencontre la cloison inférieure quilui sert de terme. Cette méchanique estrecouverte par une platine dont les bordstaillés en biseaux se glissent dans les rai-nures entaillées dans les cloisons au longde leurs rives. La boîte en cet état aenviron quatre lignes d’épaisseur. Cetinstrument exige absolument un étui queVon construit ordinairement, de maniéréqn’ii puisse contenir outre la tige montée,une ou deux autres flemmes , pour les
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substituer an besoin à celle qui est estplace,
Flamme allemande , troisième cffece.Cette flamme différé de celle que je viensde décrire, i°. en ce que sa tige n’est pasprolongée , au - delà du clou, & que ceclou n’est posé qu’à seize lignes de l’ex-trêmité postérieure de la boîte, & à troislignes de la cloison inférieure. î°. Le res-sort à coude y est posé, de façon que sabranche mobile s’étend tout 1e long de latige, depuis 1e clou jusqu’au dehors dela boîte, où elle le relève & s’élargit pourfavoriser le moyen de la saisir quand oitveut l’armer. 3°. Cette flamme a un res-sort de plus nécessaire pour en relever 1»tige , au moment où l’on arme le grandressort, & pour l’oblíger de le suivre,lorsqn’il cesse de le presser : ce secondressort ne doit avoir de force que ce qu’ilen Faut pour vaincre 1 e poids & le frotte-ment de la tige. 4°. Enfin la boîte est e«-cloisonnée de trois côtés.
Flamme nouvelle, quatrième efpece. Surrintérieurd’un palâtreencloisonné, glisseen avant & en arriéré, comme le pêned’une serrure, le porte - flamme dont laligne de foi répond à celle qui diviscroitle palâtre en deux parties égales suivantsa longueur. Ce porte-flamme est une la-me d’acier de quatre pouces de longueur ^dressée & équarrie fur six lignes de lar-geur dans toute son étendue, & fur troisquarts de ligne d’épaisseur en général.Diverses parties tirées de la même piece,se montrent fur la face opposée à cellequi glisse contre le palâtre. Tel est u»petit quarré de trois lignes, saillant d’uneligne, dont le centre est sur la ligne defoi à cinq ou six lignes de son extrémitéantérieure, & dont ses côtés opposés fontparallèles aux rives de la lame dont il faitpartie : tel est encore un crochet, quis’éleve de trois lignes fur se milieu decette lame, à un pouce trois quarts de lamême extrémité; tel est enfin un renfort,long d’un pouce, qui double l’épaisseutde cette même lame , à commencer â septlignes au-dessous dn crochet. Le quarréentre juste dans un autre, percé au basde la tige de la femme , & reçoit en soncentre ouvert en écrou, lavis à tête re-fendue , large & applanie en dessous.Cette tête débordant autour du quarré ,assujettit la flamme dont l’épaisseur sur-passe légèrement la faillie du quarré