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fT*ud feu , & un travail excessif & ou-tre. En retranchant l’avoine à l’animal,dans ces derniers cas , en le mettant àune dicte humectante & rafraîchissante,en lui administrant quelques laVtmensémolliens, en lui Faisant une légere sai-gnée; en prescrivant ensuite l’usage dulierre terrestre en poudre, donné chaquematin dans du son à la dose de demi-on-ce, pendant un mois & même pendantun espace plus considérable de temps ,s’il en est besoin, on sera assuré de calmerl’agitation de son flanc.
. Le battement en sera beaucoup plusviF , s’il est causé parla fievre. FoyezFievjre. L’expiration entrecoupée parune nouvelle inspiration, qui fait apper-cevoir conséquemment un mouvementredoublé lors de li dilatation des Faceslatérales de l'abdomen , caractérise lapousse. F. Pousse , &c. (e)
Flanc. Les écrivains donnent aussice nom aux deux lignes droites qui setrouvent au milieu des deux côtés de lalettre O , qui font en effet comme sesdeux/ií«»cí.
Flanc , à la Monnoie , le métalayant été Fondu en lames, & passé parles laminoirs avec un instrument appel-le coupoir ou emporte-piece (voyez r ar-ticle C oupoir), on coupe de la lameun morceau rond comme une placeunie au palet, d’nne grandeur & d’uneépaisseur conséquente à l’empreinte quedoit recevoir cette espece de palet, qu’onappelle flanc , pour devenir une mon-noie. Ce flanc ou une piece unie, avant dcpasser au balancier, est donnée aux ajus-teurs , pour la rendre du poids qu’elledoit avoir ; ensuite on la recuit, on lafait bouillir dans un fluide préparé, &fc.enfin elle continue d’être appellée flancjusqu’à ce qu’on y ait empreint l’effigie ,les armes, légendes de tranches ou cor-donnet. F. Couper , Blanchie.
FLANCHIS , f. m. àecujjìs parva ,terme de Blason , petit sautoir alésé quimeuble l’écu, ou charge une piece ho-norable.
Les flanchis, au nombre de trois , seposent deux & un , sur un chef, ils fontrangés horizontalement ; ils pourroientêtre aussi en bande, en pal, ou dune au-tre maniéré.
Mornieu de Grandmont ea Bresse jd'azur à trois flanchis d'or.
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De Balzac d'Entragues au pays Char-train ; d'azur à trojs flanchis d'argent,au chefd'or , chargé de trois flanchis duchamp.
LeveneurdeTillieres en Normandie ;d'argent à la bande d'azur , chargé de troisflanchis d'or. ((?. D. L. T.)
FLANCONADE ou FLACONADE .(Estocade de) Escrime ; c’est unebotte de quarte forcée qu’on porte dansle flanc de l’ennemi.
Voici la faqon de l’exécuter ; i°. dutalon du tranchant pressez le foible del’épée ennemie : z*. entrelacez votrelame de faqon avec la sienne , que le ta-lon de votre tranchant soit de quarte surle foible de sa lame ,& l’autre partie devotre lame sous son bras : j 8 . de cetteposition alongez l 'estocade , comme il estenseigné pour Vejlocadt de quarte.
Flanconade OU FLACONADE, Pa-rade pour parer la flaconade, il Faut fairetout ce qui sera enseigné pour parer entierce (v. Parade en tierce) ; maisremarquez que la position de cette para-de est bien différente : car l’épée de l'en-nerni, au lieu de se trouver du côté duvrai tranchant, se trouve du côté dufaux & au dedans du bras. Cette paradeest appellée dans les salles d’armes , pa-rade de quinte.
FLANDRE, Géogr ., grande provincedes Pays-Bas , trop connue pour nousarrêter à la décrire ; on peut la diviser enFlandre autrichienne & en hollandoise.Elle est entre la nier d’Allemagne , l’Ar-tois, le Hainaut, le Brabant , la Guel-dre, la province d’Utrecht , & le comtéde Zélande. On entend quelquefois im.proprement par la Flandre , tous lesPays-Bas catholiques. F. fur tout cemagnifique pays , Buzelin , ann. Gallo .Flandriœj Guichardio, descrìpt. de Flan-dre, Meyer , hist. de Flandre z Gram-maye ; antiq. Flandria ; Longuerue ,descrìpt. de la France ; Anfaert le Mire ,ann. de Flandre , & autres. (D. J.~)
* FLANELLE , f. f , Draper.Comm., c’est une espece d’étoffe de lai-ne claire , peu serrée , qni n’est pointpiquée ou matelassée , mais qui est fortchaude , composée d’une trame L d’unechaîne, & faite avec un métier de tisse-rand à deux pédales > de la même ma-niéré que l’on Fabrique la revêche. F-REVECUE.
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