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Tome XIV. FERM - FORL.
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et t. i ; le glossaire de Lauriere , ctu mot

Ji-i'lrer. (A)

Flétrissure , se prend nnssi quel-quefois pour toute condamnation quiemporte infamie de fait ou de droit,com-me le blâme , ou une simple admonitionou injonction d’ctre plus exact à quelqueRevoir, &‘c- (A)

FLETTAN,!'. m. Hift. nat. Ichthyol .,hìppoglojfus, Rond. Gefn. Aid. poisson demer plat, plus grand que le turbot , &plus alongé.La partie supérieuredtl corpsest d’un verd foncé ou noirâtre : les écail-les font très-petites, & les yeux fe trou-vent plaoés fur le côté droit. Rondelet avn nn f letton long de quatre coudées. Lachair de ce poisson est ferme , & ne diffé-ré pas beaucoup de celle d u turbot. Ontrouve des fieitaus dans la Manchp. Hift,des foisons, liv. XI, chus. xv ; Raii,synof. meth. fisc V. POISSON. (/)

FLETTE, Marine. On donne ce nomà nii petit bateau dont on se sert,soit pourpasser une riviere , soit pour transporterquelques marchandises, mais en petitequantité. V. F r, et.

FLEUR, s. f. lìot. Hift, aiic. Les an-ciens n’ont point déterminé fixement ceqn’ils entendoient par le mot de steurs ,flos : quelquefois ils ont caractérisé de cejiora les étamines ou filets qui spnt aucentre de \a fleur', & c'est ce qu’jl fautsavoir pour entendre plusieurs passagesde leurs écrits. Par exemple, quand Au-îeíiamis nomme ia rose une f leur d'unJbeaii jaune, soutenue par un calice pour-pre, il est clair qn’il entend parle motde fleur, les étamines qui font au milieude la rose , lesquelles font en effet d’unbeau jaune & en grand nombre ; & qn'ilappelle le calice de la fleur , les feuilles«n pétales pourpres que nous nommonscommunément la rose même. C’est ensuivant la même explication qu’ìl sembleque Virgile peint notre baume sous lefiom à'ameïïus; il dit qn’il aune fleurjaune, & des Feuilles pourpres pour dis-que. Or on voit qn’il désigne par le nomde fleur, leg étamines ou filets qui fontjaunes dans le baume ; & par les feuillesqui Pentoiirent, il entend ie calice de lafftur qui est pourpre on violet : mais quede grâces ne sait-il point mettre dans lapeinture de son amello !lift Hiumflos in pratis, mi nome» temtU»Ffcere agricole,fqçitis qu&rçatibes

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'N’amque uno ingénient tollit de cefpìtefyl-

■71,1m

Aureus ipfe ; Jed in foliés quœ plurimaetremn

Funduntur, violaJublncet purpura 'aigus.Sape deùiu nexis ornâta torquibus ars.Asper in or e saper : tonjìs in vallìbns illuntFajlorcs, f curva legunt prupe ftmninntnclls.

Htljus odorato milices incoquc Baccho ,Pabulaque in foribus plenis appone'canif-tris. Géorg. lìv. IV.

Pline en décrivant le narcisse, appellele calice cette partie jaune qui occupe lecentre , & il nomme//car les feuilles oupétales qui ['environnent. On a critiquéPline d’avoir appelle cette partie d c lafleur le calice ; mais son dessein n’étoitdans cette occasion , que de comparer iafleur tubuleuse du narcisse pour la res-semblance , avec celle des calices 011 ci-boires dont les Grecs & les Romains feservoient dans les festins.

Fleur, Bot, Hift. mod., productionnaturelle qui précede le fruit, & produitla graine j 011 bien , fi on l’fiime mieux ,c’est ia partie de la plante qui renfermeles parties propres pour la multiplica-tion de l’espece.

Suivant Ray , la fleur est la partie laplus tendre de la plante; partie remar-quable par fa couleur, fa forme , ou parl’une & l’autre , & qui adhéré communé-ment aux rudimensdu fruit, M. dejuf-lìeu dit, tfn'on doit nommer proprementfleur, cettepartiede la plante qui est com-posée de filets & d’un pistil, & qui estd’ulâge dans la génération : mais plu-sieurs fleurs n’ont point de pistil, & plu-sieurs autres n’ont point de filets, M. deTournefort définit la fleur , cette partiede la plante qui se distingue ordinaire-ment des autres parties par des couleursparticulières, qui est le plus souvent atta-chée aux embryons des fruits, & qnidansIa plupart des plantes semble être faitepour préparer les sucs qui doivent servirde premiere nourriture à ces embryons,& commencer le développement de leursparties,

Enfin M. Vaillant regarde les fleurscomme les organes qui constituent lesdissérens sexes dans les plantes, il pré-tend que les feuilles des fleurs ne fontque des enveloppes qui fervent à couvrirles organes de ia génération, H K les dé'