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grand air, nue terre grasse, & heaueoupde soleil. La seconde espece qui est plusbasse, se divise en plusieurs rameaux,formant une touffe , & portant chacunli ne fleur plus petite que l’autre.
Ces soleils font vivaces, & le multi-plient par les racines. Ils se plaisent danstoutes sortes de terres, L la feule natureen prend soin. Ils ne conviennent quedans les potagers, & entre les arbres iso-lés d‘une grande allée d’un parc , rare-ment s’en sert-on dans les beaux jardins,à moins que ce ne soit à f écart. On lespeut tondre en buissons , en retranchantaux ciseaux les branches qui s’éleventtrop. (K)
Fleur de cardinal. Voy. Con-SOUDE ROYALE.
Fleur de Muscade , Pharmacie
matière médicale. V. MaCIS.
Fleurs, Pharmac. Les apothicairesconservent dans leurs boutiques un nom-fcre assez considérable Ae f leurs. V. leursusages tant officinaux que magistrauxaux articles particuliers.
Pour que ces Sents soient de garde,«lies doivent être desséchées très - rapide-ment, parce que le mouvement de fer-mentation qui s’excite pendant une des-siccation lente , détruiroit leur tissu déli-cat, & altéreroit par-là leur vertu & leurcouleur. Qu'il faille conserver la vertudes fleurs qu'on dessèche, on en convien-dra aisément, qu’il soittrès-utile de con-server leur couleur autant qu’il est poffi-fcle, on se le persuadera aussi lorsqu’onsaura que aon-seulement l’élégance de ladrogue en dépend, mais même que bconservation de la couleur est un très-Iion ligne pour reconnoitre la perfectiond u médicament.
Les fleurs qui ont une couleur délica-te , telles que celles de mauve , de rosespilles, de petite centaurée, la violette, !aperdent presqu’entiérement, si on les ex-pose immédiatement au soleil ; mais ellesíie souffrent pas la moindre altérationdans leur couleur, íì on interpose le pa-pier le plus mince entre la fleur à sécher& les rayons du soleil. Les fleurs de vio-lette ont cependant besoin pour conserverleur couleur, d’ètre desséchées par unemanoeuvre particulière. P. Violette.
Le phénomène de la destruction de cescouleurs par faction immédiate nu nueifs rayons du soleil, est bien remarqua.
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ble, en ce qu’elle ne dépend pas id dusoleil comme chaud ; car la chaleur quela fleur éprouve encore à sombre de cepapier , supposé qu’elle soit diminuéebien considérablement, peut être supé-rieure à celle qu’elle éprouveroit auxrayons immédiats d’un soleil moins ar-dent; & cependant sombre plus chaudeconservera la couleur, & le soleil nu plusfoible la mangera. Au reste peut-être fau-droit - il commencer par constater le faitpar de nouvelles expériences ; Rétablis-sement du fait & des recherches fur! lacause fourniroient les deux parties d’ur»mémoire fort curieux, dont la premiersseroit physique & très-aisée , & la der-niere ch y miq u e & très-difficile. (b)
Fleurs d’argent , Histrnat. Mi -néralog., nom donné par quelques au-teurs à la substance que l'on nomme pluscommunément lac Imite. Voyez cet arti-cle.
Fleurs DE FER, Hifl. nat. Minera -log. Flos inartis,fiosfcrri, &c. nom quel’on donne improprement à une especede stalactite ou de concrétion pierreuse ,spathique ou calcaire , qui est souventd’im blanc aussi éblouissant que la neige ,qui se trouve attachée aux voûtes de»souterrains de quelques mines ; ces sta-lactites ou concrétions sont de différen-tes formes & grandeurs , & la couleur envarie suivant que la matière en est plusou moins pure. Le nom qu’on leur donnefembleroit indiquer qu’elles sont mar-tiales ou contiennent du/rr; mais lors-qu'il s’v trouve une portion de ce métal,ce n’est qu’accidentellement, & elles nediffèrent en rien des autres stalactites.On dit que le nom de flos martis a étédonne à cette espece de concrétion dansles mines de fer de Sririe, où elle so trou-ve très-fréquemment. (—)
Fleurs d’Asie, Hìjl.nat. Mìnéra.logis, nom que quelques voyageurs ontdonne à un sel qui se trouve à la surfacede la terre dans plusieurs endroits def Asie , on Rappelle aussi terre savonneusede Smyrne. C’est la même chose que lenatron ou nìtru'.n des anciens , d’où l’onvoit qne c’eit un sel alkali fixe, sembla-ble à ìa posasse ; il fait effervescenceavec les acides, Forme du savon avec leshuiles, & est d’un goût caust : qm\ Voir zNatron U le suffi du Diclionn. A*.Ch.vnbtrs. C ;—)