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Tome XIV. FERM - FORL.
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K6rtée Je musique, qui est au - dessus.

L’étendwe. Je la fitte est Je trois octa-ves qui répondent aux colonnes de zé-ros de la tablature.

Le son le plusgrave Je la flûte , noncompris l 'ut T, est lc ré qui sonne l’uxis-son du ré qui suit immédiatement aprèsla clé Ju c-sol-ut des clavecins, lesquelsfont à i’octave au-dessous du prestant del’orgue. V. Clavecin, & lu table durapport U de l'étendue tles instrument demusque. Ce son, de même que l’aí L au-dessous,se fait en bouchant tous les trousexactement & soufflant très-doucemcnt ,observant par Y ut M de tourner l’embou-chure en dedahs. II faut remarquer que- plus on monte fur cet instrument , pluson doitaugmenter le vent : ensorte quepar le ré à l’octave Ju plus grave son de laflûte, il puisse la faire monter à i’ostave.

II faut observer que lorsque l’on des-cend de Mut naturel de la seconde octaveau Jìbémtl , ou que du Jìb on monte àl’aí, ìe fi b doit se faire comme il eit mar-qué à la seconde position de cejì, qui ou-tre qu’elle est plus juste , conduit plusfacilement à celle de l’aí naturel.

Les sons aigus./?, ut, ré, de la troisiè-me octave, ne peuvent pas fe faire furtoutes flûtes ; plus elles font basses ,plus il est facile de les en tirer. On lesobtient avec un corps d’amour , & plusfacilement encore avec une basse de flûtetrnverjìerc.

On adapte quelquefois à xxno flûte jus-qu’à 7 corps de la main gauche de diffé-rentes longueurs, & que l’on peut subs-tituer les uns aux autres pour baisser leson total de la flûte avec les longs, & lehqusser avec les plus courts. La différen-ce des sons produits parle plus long &Je plus court de ces corps , est d’environt!» ton , ensorte que par ce moyen laflûte peuts’accorder avec quelqn'instru-mènt íixe que ce soit j à l’unísson duquelelle ne pourroit pas se mettre , si elleJl’avoit qu’un seul fcorps.

II y a d’svtres f lûtes plus grandes ouplus pet-ites que celles ci, qui n’eu dif-fèrent ni par la structure ui le doigter,mais seulement par la partie qu’eilesexécutent i telles font les tierces, quin-tes , octaves & basses de flûtes.

Comme il ne suffit pas pour bien jouerJe cet instrument, de faire facilementtous les tons qu’on en peut tirer , maás

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qu’íl faut encore pou voir faire les caden-ces surtous ces tons , c'est pour les en-seigner que nous avons ajouté uiic fuiteà la tablature , par laquelle on conuoitpar les zéros noirs St blancs conjoints parune accolade , de quel trou la cadence estprisé, & fur lequel il Faut frapper avecLe doigt. ; le premier trou compris fousl’aecolaiie , marque où fe fait le port devoix , St la seconde de ces deux chosesqui est suivie d’une virgule , marque letrou sur lequel il faut trembler. O11 doitpasser le port de voix & la cadence d’unieûl coup de langue. V. la íai 7 nf««,'Ily a quelques cadences qui fe frappent dedeux doigts, comme par exemple , cellede l’«í S, prise du ré naturel, & quelquesautres finissent en levant les doigts , cequ’on peut connaître par les 'zérosíiiatfcsaccompagnes Je la virgule.

Outre la connoiflancc Jes tons , semi-tons , & des cadences., ,il faut cncofcAvoir celle Jes cpupsidc-langue , des[ìôrts-de-voix .'accents 1 , Roubles - caden-ces , flattemens, hattemens ,. £?c. Leseoups-de-la»gue articulés font l’expjo-sion subtile de l’air que l’on 'souffle dansla flûte, en faisant le"mouvement delangue que l’on feroit pour prononcertout bas la syllabe tu ou rue O11 donne•un coup-dc-langue suri chaque note , ccqui les détache los. unes'des autres ; lof (J.que les notes sont coulées , on donne uncoup-de-iangue fur la première , qui sertpour toutes les autres que l’on passe dumême veut. Les coups-Je-langue qui sèfout fur tous les instrnmens à-vent, doi-vent être plus ou moins marqués fur lesuns que fur les ausr.es ; par çxemple, onles adoucit fur la ffûtetrat'erjìere , on lesmarque davantage fur lal/ïífe-à-bcc , &on les prononce beatìcoúp'phis fortementfur le haut-bois.

Le port-de-vuix-.estun cOup*de-languôanticipé d’itn degré au-dessous de la noiefur laquelle on le -veut f aise ; le cou be-rnent au contraire est pris d’un ton au-dessus, & ue i'e pratiqué guqre que dansles intervalles de tierces en descendant. ■

L’accent est 1111 son qúe t’òu empruntéj sur l’extrémité de quelques tons, pour1 lénr donner plus d’-exprelíian j la doublej cadence est MI tremblement ordinaire,I suivi de deux doubles, croches, couléesj ou articulées.

I ‘ Pour' lés flattemens nu trembletnengX x a