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set & du cuivre, qu’il confit. î ensuite.
L’alkali fixe est sur-tout employé à laréduction des précipités métalliques,«’est-à-dire, des chaux des métaux faitespar les acides ; mais on ne l’employeguereseul que pour l’or, l’argent ou lemercure. V. Nitre alkalisf. par lestnêtaux.
Le borax fond & vitrifie toutes les ter-res, & les terres qu’on mêle avec lui.
II facilite extrêmement la fusion del’or, de l’argent & de cuivre. V. Sou-dure.
Le nitre facilite beaucoup la fusion desmétaux ; maison ne l’employe seul quepour l’or L l’argent. V. Nitre alka-lis E par le! métaux.
Le sel marin ne s’employe pas seulnon plus que le nitre, il est plutôt regar-dé comme un défensif du contact de l’airque comme un fondant. V. Essai , Fu-sion, & plus bas ce qui regarde les fluxréductifs.
Le fiel de verre est d’un usage fréquentdans la partie dela chimie qui traite desmétaux, mais mal-à propos, selon M.Rouelle. Cet illustre chimiste ayant re-marqué que ce corps est un mélange deverre , d’alkali, de la soude , de tartrevitriolé, Sc de sel de dauber, a conclujustement que par ces deux derniers selsilfaisoitun foie de soufre , qui, dissol-vant les métaux au lieu de les réduire,rendoitnn essai faux. Voyez Foie deSoufre N Soufre artificiel. IIest étonnant qu’un chimiste aussi éclairéque M. Cramer, n’ait pas assez observéçe corps, & qu’ií ne fasse presque pas unessai fans y faire entrer cet absurde in-grédient. V. plus bas C article îles. F LUXCOMPOSÉS , qui font de lui.
Le sel ammoniac n’est employé com-me fondant qu’an défaut du nitre & dusel marin.
Le soufre fond aisément l’argent, &lui donne assez l’apparence du plomb.
II pénétré le cuivre ft le réduit en unemasse friable & spongieuse. V. CÉmen-T tion du cuivre avec le soufre oucuivre.
RlFsond promptement le fer, & le ré-duit er^une scorie spongieuse : it suffitpour cela de rougir une barre de fer, &de la froter avec un bâton de soufre.
II facilite extrêmement la fonte du ré-gule d’antimoine, auquel il rend son
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premier état de mine d’antîmoine.
II fond aussi le bismuth, mais moinsaisément que le régule d’antimoine.
II rend l’arfenic d'autant plus fusible*qu’il lui est uni en plus grande quantité.V. Arsenic Jaune, rouge, Rubisd’arsenic , Orpiment , Realgar.
Fondu avec deux parties d’alkali fixe,il fait le foie de soufre. Voyez Foie DESoufre.
êe foie a la propriété, par rapport ansel alkali qu’il contient, de faciliter &d’accélérer la fusion de toutes les pierres& les terres, ainsi que de tous les mo-raux , même les réfractaires & les demi-métaux, excepté le mercure. Voy. sa ri -vìvification. Cramer.
Le sel fusible de l’urine , mêlé à par-ties égales avec l’argille, entre en fonte imais le mélange devient compacte & toutnoir, semblable à une agate de cette cou-leur, Si l’on met deux parties de ce selcontre uned’argille , le mélange se fondtrès-bien; mais il en résulte une massecompacte & grisâtre . dont la cassure res-semble presque â 1111e agate ou à un cail-lou grisâtre. Quant au sel do u t il est iciquestion, F. PHOSPHORE.
Six parties de craie, qui est un corpsinfusible parlui-méme, & quatre partiesd’argille , aussi infusible par el!e-même»donnent un corps dur & bien lié, maisfans transparence.
Quatre parties d’argille avec une partiede spath aîkaíin , donne une masse très-liée , & qui reste opaque: mais fi l’onmêle ces deux substances en une certaineproportion , & qu’on expose ce mélangeà un feu suffisant & long-temps conti-nué,il se changera enfin en un corps ti-rant fur le jaune, Sc pour l’ordinaireverdâtre , transparent & parfaitementdur , qui peut être compté parmi leschefs-d’œuvres de l’art, Pott. Nous al-lons passer aux flux réductifs simples &composés.
Le tartrecrud, le résidu de fa distilla-tion , le savon , Le flux blanc & le fluxnoir, sont Aesflux réductifs simples.Voyez ce que nous avons dit des deuxderniers , au commencement de cet arti-cle, & les exemples que nous en allonsdonner de chacun en particulier.
De la limaille ou des lamines de ferfondues rapidement avec leur doubled’étain, du tartre, du verre, &,des cen-