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Tome XIV. FERM - FORL.
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846 F O t

C a < on a « imaginaire ; qn’ainfi

faisant s A 0 =« V s , la courbe ne vapas au-delà d u point O, du côté des z po-

r ■ -> Wî n

sittves : 4 . que si. 2 =-—, u est

infinie ; & que fi 2 est < —~~~£~ ■> u

est imaginaire. Donc prenant A N =r

« Vî A O ' , rr \t

-—--, & meme K N R perpen-

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diculaire à Aï A r , cette ligne K 22 R feraasymptotedelacourbe. ^.Asymptote,Cette courbe est austì quarrable. Pourle prouver de la maniéré la plus simple,je ? éprends l’équation x* -{- y* zx= a x y,& je fais y =. xy , j’auraiy d x élémentde i’aire de la courbe- x z d x , dont

, . ,, xxz xx d z _

1 intégrale est — n - j —-—. Or y

x 2 donne x = — a , z —;& xxdz =1 + 2*

B ít 2 í lí 3 . >,. / » - • —/ ,

j—j, dont "intégrale est assee a

trouver. Car soit 1 + z> =n ! , 011 aura

, , „ a a 2 2 d z att du,

zzdz = u u d u, & 7 —,—j^r=—;—

(1+2 J' « 4 ,dont l’intégrale est fort simple. V. INTE-GRAL Transformation. Donc,Sise.

M. de l'Hopital, analyse des infinimentpetits , fecí. z. donne une méthode detrouver les asymptotes de cette courbepar les tangentes. V. Tan gente, fisc.

í O)

FOLKSTON , Giogr ., petite villed’Angleterre, dans le comté de Kent.Elleparoi r être ancienne, ti du-moins les mé-dailles romaines qn’on y a déterrées fontune bonne preuve de son antiquité. Maisancimne 011 moderne, elle a la gloiredevoir donné naissance à GuillaumeLarve , immortel par sa découverte de lacirculation du sang. Long. 18 , 58 ; lat.Si. 7- (D. J.)

FOLLE ENCHERE , Jurìfp ., voyezì ENCHERE V article Folle enebere.

FOLLE INTIMATION , Jurispr.voyez Intimation.

* FOLLES, s. f. terme de Pêche , c’est«n filet avec lequel on prend des rayes,anges , turbots & autres gros poissons.ily en a de deux especcs , de flottées & de»on flottées.Les/sà flottées ont le haut

FOL

du filet garni de flottes de liège ; elles setendent lur les sables *u pié des bancs ,ou à la chute des écores, des ballesdans les lieux où il ne reste que quelquespiés d'eau. Le filet est arrêté nar le piéd’elpace en espace , par les deux bouts.Au moyen des flottes dont il est garni, iljoue & reste libre ,• ainsi il arrête de bord& d’autre lespuiflhns qui s’avancentpen-dant la marée vers la cote, d’autant plusfacilement qu’ayant environ deux bras-ses de haut, il forme un ventre, unebourse ou foliée, qui requit & retienttout ce qui le présente.

Pourpèchcr à la selle avec succès, ilfaut se placer fur les pointes des bancsqui découvrent de haute marée , & dontPeau le retire avec rapidité, afin que lepoiflon en lorte entraîné dans le filet;d’où l’on conçoit qu’il doit croiser lemouvement des eaux.

La seconde espece de folles que les Pé-cheurs nomment follessimples 81 non flot-tées, se tendent différemment, quoiquesur les mêmes fonds. On les dispose enligne droite , un bout à terre & l’autre àla mer , pour que les rayes qui vont or-dinairement par troupes,puissent se pren-dre au passage & de flot.Un pêcheur peuttendre seul \es folles flottées, mais il fautêtre deux pour les non-flottées; dans cedernier cas on plante des perches de qua-tre à cinq pies de haut, à la distance Punede 1 autre d'environ deux à trois braises;on amarre fur ces perches la folle par lehaut & par fe bas, au moyen d'un tour-ment , qui n est qu’un limple tour croisésans nœud. Comme ce filet a deux bras-ses ou environ de haut, & qu’il n’est éle-vé du terrein que de deux piés & demiao plus, il forme une grande bourse onfoliée qui arrête le poisson. On tend cefilet le plus roide que l’on peut, parcsqu’il mollit assez à Peau.

, Les mailles des folles ont fix poucesen quarré. Les folles se tendent aussiquelquefois, ensorte que le bout vers 1»mer est recourbé comme une crosse d’évè-que ; c’est de cette maniéré que font cons-truits les parcs des Anglois.

Cette disposition ne convient évidem-ment qu'a u k folles non flottées que despiquets ou pieux assujettissent, dontelles prennent la disposition , & qui 1sleur conservent sous les eaux.

II y a une autre espece de folles que