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Tome XIV. FERM - FORL.
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clans la province de Fokien. long. 4. o.ïat. 26. 23. suivant le P. Martini qui pla-ce le premier méridien au palais de Pe-

king. C D. J.)

FONTAINE , s. f. Géog. phys, est: unequantité d’eau, qui en sortant de certai-nes couches de la terre entr’onvertes, setrouVe recueillie dans un bassin plus ou

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détail les fontaines, on y observe plu-sieurs singularités très-frappantes, tantdans leur écoulement que dans leurseaux ; & ces discussions sent par leursobjets auffi agréables qu’utilcs. D’aprèsces considérations, nous croyons devoirnous attacher dans cet article à deuxpoints de vûc intéressans fur les fontai-

considérable , dont l’écoulement j neS, leur origine & leurs singularités.

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perpétuel ou interrompu Fournit à unepartie de la dépense des différais canauxdistribués fur la surface des continens &des îles.

Je crois qn’il est à-propos de fixer iciles acceptions précises suivant lesquellesil paroît que font employés les termes

Origine des Fontaines. L’ori-gine des fontaines a de tout temps piquéla curiosité des philosophes. Les anciensont leurs hypothèses fur ce méchanisme,ainsi que les modernes. Mais ce fontpour la plupart des plans informes , quiîur-tout dans les premiers, & même dans

de fontaine & de source. Source semble ; certains écrivains de nos jours, ont leêtre eu usage dans toutes les occasions ï défaut général que Seneqne réprnehoitoù l’on se borne à considérer ces canaux j avec tant de fondement aux physiciensnaturels qui servent de conduits foíi- j de son temps, dont il connoissoit si bienterrains aux eaux, à quelque profondeur j les ressources philosophiques. Illud antequ’ils soient placés, ou bien le produit \ oninia mibi dicenâmn est, opiniones vete-

de ces especes d’aquedncs. Fontaine in-dique un bassin à la surface de la terre,& versant an dehors ce qu’il reqoit par«les sources ou intérieures ou voisines.Jixemples. Les sources du Rhône , du Pô,iduRhin, font dans le montS. Gothard;la fontaine d’Arcueil est à mi-côte; la

rum pari/m exaíias cjfe fis rudes : circctverum adhuc errabatur : nova omnia erantprimo tentantibus. jQiucft. nat. lìb. VI,c. iv.

Les anciens, en parlant de l’originedes fontaines, ne nous présentent rien deprécis & de fondé ; outre qu’ils n’ont

source de Rungis fournit environ 5:0 pou- jj traité cette question qu’en passant , &ces d’eau : les sources des mines senti fans insister fur ses détails, ils ne parois-très-difficiles à épuiser; les sources des j sent s’étre attachés ni aux faits particu-jniits de Modène sent à 63 piés de pro- \ liers ni à leur concert; ces raisons sentfondeur. La plupart des lacs qui versent plus que suffisantes pour nous détermì-leurs eaux dans les fleuves font entrete- ' "

juis par des sources intérieures. Dans leliaffin de cette fontaine on apperqoitT eau des fourees qui en jailliiîaut écarteles sables d’où elle sort. Après les pluies,

& à l’entrée de l’hiver, les sources quiinondent les terres donnent beaucoup.

La première question qui se présente àceux qui ont considéré avec attention cessources perpétuelles & abondantes , est

11er à passer légèrement furies hypothè-ses. Quel Fruit peut-011 retirer pour l’é-elaireissement de la question présente,en voyant Platon ou d’autres anciensphilosophes au nom dcsquels il parie, in-diquer pour le réservoir commun desfontaines & des sources, les gouffresdu Tartare, & faire remonter l’eau parcascades de ce gouffre à la surface de laterre? Peut-être que des érudits trouve-

<le demander quelle peut être la cause 3 ront dans ces rêveries populaires l’abî-

du cours perpétuel de ces fontaines, quipar la réunion de leurs eaux servent àentretenir le Rhône , le Rhin, le Da-nube, le Volga, les fleuves 8. Laurent,de la Plata, "des Amazones ; quels fontles réservoirs invisibles qui remplissentles canaux multipliés des rivières L les

me que Woodward prétend faire servirà la circulation des eaux souterraines.Nous ne croirons pas au reste devoir re-vendiquer pour notre siécle cette Der-niere hypothèse comme plus appuyée quel’ancienne. Quelles lumières & quellesressources trouve-t-on dans le svftême

vastes lits des fleuves; par quel mécha- j embrassé par Aristote & par Seneqne lenisme enfin ces réservoirs réparent abon- , naturaliste? Des philosophes ont imagî-damment leurs pertes journalières. j né que Pair se condensoit & se chargeoitEnsuite à mesure qu'on étudie plus en 1 en eau par la stagnation & Phumidíté

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