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Tome XV. FORE - GENU
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FOR

dit COtnmnnément : ce chapeau est trophaut , trop bas , trop large , trop étroit rieforme.

* Forme, Cordonnier ; c’est ìc mor-ceau de bois qui a à peu près la figurerì’im pied , fur lequel on monte le soutierpour le faire. II y a \a forme simple &la forme brisée : celle-ci est composée dedeux demi -formes, à chacune elt nue cou-lisse , entre laquelle on fait entrer à forceune clef on espece de coin île bois, quiécarte les deux demi -formes. I.’uCage decette forme est d'élargic les souliers quandils font trop étroits.

On appelle fermiers , cetlx qui font lesformes pour les cordonniers & bottiers.[ 7 oyez Descriptions des arts & métiers , parM. Bertrand f Neudtateí, «-4°. tomeIII. page 39.

Forme , Imprimerie. On appelle ainsiun certain nombre de pages dit format dechaque ouvrage, enfermées dans un châs-sis de fer, où elles sont maintenues par lesecours des bois de garniture, des bi-seaux & des coins.

Formé, Mancge fif Maréchal, tmncurcalleuse, indolente, de la nature de cel-le qui dans 1 homme est connue fous lenom de ganglion. Son siégé est fixé dansles ligamens même de ['articulation àpied ou de la couronne, avec le paturon ;autìi fe montre-t-elle , toujours sor un«les côtés , ou fur les deux côtés de cettederniere partie, soit qu’eile attaque ledevant , soit qu’elie attaque le derrière deB,mimai.

Les causes en sont ordinairement exter-nes ; elle peut être l’effet d une contu-sion, d’uoe piqnure ; elle est le plus sou-vent la fuite des efforts auxquels le che-val a été contraint dans des courses vio-lentes , cu en maniant à des airs qui exi-gentbeaúconp de force. Tout ce qui peutinsulter les fibres ligamenteuses en les ti-rant , en les alongeant, en les meur-trissant, en les Macérant, doit nécessai-rement produire, on une dilatation, ouvue obstruction des vaisseaux qui char-rient la lymphe dans ces ligamens , 011nne extravasion de cette humeur: de-lànne tumeur légere & molle dans son ori-gine, mais qui augmente insensiblementen volume & en consistance,au point d’of-fenfer d T ut>e part les ligamens en les gê-nant, & de rendre de ! antre la circula-tion difficile, dans les vaisseaux qui l’a-

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voisinent :■ c’eft ainsi que le dessèchementde l'ongle S; la claudication , devien-nent des accidens inséparables de cettemaladie.

On la reconnaît à la présence de la tu-meur, & le signe univoque est l’iiuîépen-«tance totale de cette mémo tumeur qui netient en aucune façon au tégument souslequel elle est située.

Je ne proposerai, pour la détruire , nil’opération de dessaler, ni l'applicatiortinutile d un cautère actuel, dont l’effetne s’étend pas an-delà de la peau j -'indi-querai des topiques capables de la réíôti- 'dre, tels que la pommade mercuriellc ,que l’on doit faire succéder à des frictionslèches. On peut encore , après avoirfroissé la tumeur & savoir fortementcomprimée sous le doigt, dans l’inten-tion de briser l’humeur qui la forme , yplacer une emplâtre d’ongrient de vigeau triple tie mercure , ou du diahotanummereurisé , & recouvrir le tout d’tmeplaque de p omb, que l’on assujettira furía partie par le moyen d’nri bandage.

11 est même à propos , lorsque la tumeurest très considérable, de la battre avecune petite palette de bois, avant dc tenterde la dissiper par ces résolutifs, quel’on emploiera toujours avec succès, sur-tout s’ils sont accompagnés des médica-mens internes, qui peuvent atténuer &liquéfier la lymphe. Ces inédicamenssont lervocHí métailorum , donné à la dosed’une once chaque jour •, Vaijuila alba ,à la dose d’unedragme L pins ; ia pou-dre de vipere, pstc. Si les frictions , lesfrottement, les compressions occasion-nent une inflammation, on ne continuer»pas les applications des emplâtres pres-crits; on recourra h des topiques émoF-liens, qui feront suivis de sillage de cesmêmes emplâtres, lorsque la partie ces-sera d'étre enflammée. ( e)

* Forme, Papeterie , chaíîìs sur le-quel la Feuille de papier prend fa sonne ;il est composé d’un quadre de bois, defigure quadrilatère, mais plus long quelarge: le vntde de ce quadre est de la gran-deur dont on vent la feuille ) i! est tra-versé par de petits barreaux de bois, obdes fils de laiton , qu’on sppelfe n/er/icrej.Les ver j ures ont une arrête assez tran-chante. Sur les arrêtes des verjnres quifont assemblées dans les longs côtés ditchaffis, & qui viennent presque à, sonD *