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1* tuyau qui se soude sur un autre dansla conduite des eaux. (AT)
Fourche, Blanchijjeur de cire , ins-trument de bois long de quatre à cinqpieds, terminé à un bout par deux bran-ches qui sortent de la même tige , dela longueur d’un pied environ. La four-che sert à ôter les rubans de la baignoire,& les mettre dans la manne. Voyez cesmots,
II y a une autre fourche qui ne différéde la premiere que parce qu'etle est bienplus petite ; ce qui la fait appeller four-chette ; elle sert à régaler les rubans. V.Régaler & Rubans , fis l'articleBlanchi*.
Fourche* ou Arbalêtres , termeA'ouvriers en gafe } ce sont des ficellesqui tiennent les fillettes dans le métier àfaire des gales. V. Gase.
Fourches ou Branches, Jardi-nage. V. Fourchons.
Fourche, Manège, outil assez con-nu & nécessaire dans une écurie. II elìdes fourches de bois ; il est des fourchesde fer. Le palefrenier se sert des unes &des autres; des premieres pour faire,pour remuer , & pour enlever lalitiere ;des secondes pour distribuer le fourragedans le râtelier , & pour remuer le fu-mier , ou pour le ranger dans la courdestinée à cet effet. Le peu de confianceque mérite cette efpece de gens, devroitengager à bannir toute fourche de ferde nos écuries ; souvent le défaut de zeleI ou la paresse, les portent à en faire usa-| ge dans le cas où il ferait de leur devoirI de se servir de H fourche de bois, & un| coup d’un des fourchons de fer est capa-! ble de blesser dangereusement ranimai :i d’ailleurs une fourche de bois est auffi! propre au transport de la paille & dui foin , que celles que nous conseillons deproscrire, (e)
Fourche, Verrerie, tringle de ferd’environ fix pieds de long, fur dix li-gnes de diamètre. On s’en sert pour avan-i cer ou reculer une barre de la grille. V.
I Verrerie.
Fourche, Vénerie , bâton à deuxi branches, qui reçoit le forhu dans la| curée. I
Fourche , Mont de la, Géogr., hau-; te montagne de Suisse , à l’extrêmitéÌì orientale du pays de Vallais , qn’elle sé-il par* du canten;.d’Uri ; eu plutôt, e’est
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une chaîne de montagnes fort hautes &fort étendues, ainsi appellées à Cause dedeux grandes pointes fort élevées enguise de fourches , qu’on y remarque.C’est dans cette montagne qui fait partiedes Alpes Lépontiennes, que le Rhônea fa source, dans les glacières éternellesdont elle est couverte. On confond quel-quefois cette montagne, nommée en la-tin Eicornis, Furca ou Furcula, aveccelle de Saint-Gothard : c’est ici le grandchemin pour passer du canton d’Uridans le Vallais. Voyez Seheuchzer, Iti-nera Alftna , page 264. (O. V.)
FOURCHE ou FOURCHU, adjeft.Gramm,, qui est terminé en fourche, oua la forme de fourche.
Fourché, f. m. Rubanier, se ditd’un patron symme'trjque dont les deuxcôtés se ressemblent fi parfaitement entout, qu’on est obligé de n’en passer quela moitié. Supposons qu’un patron soitde 80 rames de large, on n’en passeraque quarante, parce que cette quaran-tième Rattachera à deux lissettes ; de Fa-çon que ces deux lissettes étant levéespar la même rame, doivent nécessaire,ment produire le même effet que si toutesles rames étalent passées. Un exempleéclaircira ceci. 11 est bien fur que la pre-miere rame du patron levant & fa proprelissette, & la quatre - vingtième lissettequi devroit lever la quatre-vingtièmerame, fesse t de ces deux lissettes doitproduire la même chose que fi ellesétaient levées chacune par leur proprerame: ainsi des autres. On voit qtre laquarantième rame portera avec fa lisset-te , la lissette de la quarante-unieme ra-me, en rétrogradant toujours. Ces lis-settes ainsi attachées doubles à chaquerame passée, sont mises fur les différen-tes brochettes d’un rateau qui est attaestélui-même au porte-rames de devant. Cedouble emploi est d’une grande ressour-ce , en ce qu’il épargne du temps pourle passage des rames, & fait éviter rem-barras que toutes les rames produiroientdans les hautes lisses, fi elles y étoíenttoutes passées.
FOURCHÉ, ÉE, ad. Blason, se ditde la queue du lion quand elle est diviséeen deux.
Fourchée se dit auffi d’une croíxl’dontchaque branche se termine en trois poin-ts S qui imitent une fourche.