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Quand ils ont cette s au singulier, outine X-, ou un z, on n’ajoute rien pourFormer le pluriel, mais il est semblableau singulier. Roi, rois ; reine , reines ;fort, forts ; &e. Procès, procès ; pieux ,pieux; &c.
Les noms terminés en «h, eau, eu,feu, ieu, ajoutent une x au lieu d’une s.
Eftau , costeau, feu, vteu , lieu , fontestaux, cofteaux , &c. Bleu néanmoinsfait bleus.
Loi, chou, pou , prennent aussi une x ,& font loir, choux, poux.
Les noms en al ont le pluriel en aux.Mal , maux ; égal , égaux ; excepte' bal,
pal.
Quelques adjectifs en al, comme fatal,naval , austral , natal , boréal, jovial ,trivial, filial , final , frugal, pastoral,Le. n'on t point de pluriel.
II y a des noms en ail qui ont le plurielen aux , comme bail, émail , soupirail ,travail , qui font baux , Le.
Les autres noms en ail, ou Font ails ,comme mails , camails , gouvernails, at-tirails , détails , éventails , portails ,sérails, ou u’ont point de pluriels, com-me , bétail, bercail, poitrail.
Pénitentiel, universel, font péniten-tiaux , universaux. Ciel fait cieux ; maison doit dire, des ciels de lits , des arcs -tn-ctels ; ail fait y eu a- ; aïeul, aïeux.
Bel ou beau , nouvel ou nouveau ,vieil ou vieux, mol ou mou , fol ou fou,col ou cou, forment leurs pluriels deleur seconde terminaison, St font beaux,nouveaux, vieux , mous , fous, cous. Ondit, des cols de pourpoint , de rabat,esc. Enfin , tous & gens, sont les seulsnoms qui doivent perdre an pluriel laconsonne finale qu’ils ont au singulier.
Monsieur , monseigneur , madame,mademoiselle, gentilhomme , font au plu-riel , messieurs, mejseigneurs , mesdames ,mesdemoiselles , gentilshommes.
Des comparatifs (fi superlatifs , (fi desnoms de nombre.
I. Réglé. Iln’yaen français, à pro-prement parler , qne trois adjectifs com-paratifs ; savoir, meilleur, moindre,pire.Les antres prennent Tadverbep/aí, avantle positif, pour former le comparatif:par exemple , plus diligent. On dit aussi ,plus petit , plus mauvais , au lieu de rnoin.
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dre, pire ; mais on ne dit pas, plus bon ,au lieu de meilleur.
Le superlatif se forme toujours cnmettant avant le positif ces particules ,fort, très, ou le plus. Fort , très, 011 leplus brave.
II y a des superlatifs latins, qui sontpropres à certains usages. Séréntjfi w, il-lustrissime , révérendijfime, éminentìjsmiî.
Après le comparatif on met, que ne,avec un verbe. Plus sage qiïon ne pense.
Après le nom superlatif suivi de qui,on met le verbe au subjonctif. Le plussage qui soit au monde.
Quelquefois on ajoute bien, immédia-tement avant l’adjectif comparatif. II estbien meiUeur que moi. Et quelquefois ,pour donner encore plus de force à lacomparaison, on met, de beaucoup. IIest de beaucoup meilleur, il est meilleurde beaucoup, il est meilleur que moi debeaucoup.
Supérieur, inférieur ; majeur, mineur;intérieur , extérieur, ne sont point descomparatifs, mais de simples adjectifs,qui ont leur construction particulière.
On dit, plus homme de bien, plus hom-me d’bonneur , plus gens de bien, pourplus honnête.homme, gens plus vertueux.
On dit aussi , plus gascon que tous lesgascons ; plus bête que les bêtes , pour direplus vain , plus stupide.
II. Réglé. On doit dire, vingt (fi un,vingt-deux, vingt-trois ; trente (fi un,trente-deux , trente-troís , & ainsi jusqu’*soixante. Depuis soixante jufqu’à quatre-vingts, on met toujours la conjonction(fi. Soixante (fi un, soixante (fi deux,(fic.Depuis quatre-vingts jufqu’à cent-vingt ,elle est toujours supprimée. Ainsi on dit,quatre-vingt-un , quatre-vingt.àeux , &c.Cent-un, cent-deux. Sic.
III. Réglé. On met souvent en fran-çais le nombre cardinal pour le nombreordinal. Ainsi l’on dit, Louis trois, Louisquatre, Scc. Louis quinze, au lieu deLouis quinzième , &c. mais on doit dire,Louis premier, Louis second, plutôt queLouis un, Louis deux. On dit pareille-ment , le premier, le second ; L le trois »le quatre, te trente dumois, dans la con-versation familière. L'an mil sept centun, mil sept cent deux, Sic. milsept centdix-buìt.
IV. Réglé. Le nombre ordinal doitêtre mis avant le .substantif auqueï il-*
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