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L'odeur de ces Sents est fort agréable ;fnais je ne trouve en Europe aucun par-fum auquel je puisse la comparer pour endonner une juste idée.
Si l’on arrache les feuilles, les fleurs,ou qu’on rompe les branches du frangi-panier, il sort de dessous son écorcc ouefpece de peau, un lait abondant, épais &d’une grande blancheur : quelques habi-ta us l’emploieut pour guérir les vieuxulcérés. ( AI. le Romain. )
FRANKENAU , Géog ., gros bourgd’Alsemagne, dans le cercle de Franco- !nie , & dans les états de la maison de Ho- jhentóhe.Wahlcnbourg, sons U' château 'de Sehíllingsfurst , & tout proche des !sources de la Wernitz. II est devenu con- >lidéra'ole depuis 18 à eo ans, par le nom- jlire de fabricans & autres gens de me- ;tier, que les gracieux édits du prince y jont attirés . & que ses bienfaits y ont fi-xés. L’égiise paroiiiìale est aux protes-tai» ; mais il y a pour tous liberté deconscience, franchises & sûreté. Une pe-tite ville de la Hesse porte aussi le nom deFrankenrm. ( D. G.)
FRANKENBERG, & par les FrançoisFramontGéog., montagne de la VoTge ,la plus haute de toutes celles qui sépa-rent la Lorraine do l’Alûce , située à en-viron six lieues de Molsheim , au pied delaquelle on rencontre un grand cheminqui la traverse. Plusieurs prétendent queFharamonda été inhumé fur cette mon-tagne ; & si le fait n’est pas vrai, dumoins la tradition n’est pas nouvelle nimême fans quelque fondement. Voyez D.Mabillon , dise. sur les anc.sép, des rois deFrance , dans les mémoires de l'acad. desinfeript. tome II. Long. r;, io. lat. 48.35 -(D. J.)
Frankenberg, Géog ., ville d'Alle-magne, dans l’électorat de Saxe & dansS’Erzgebitge, fur la riviere de Tseboppa :elle est d’environ 400 maisons , & n’apresque pour habitai» que des manufac-turiers ; Pou estime sur-tont sa fabriquede barracans; elle y fut établie par desBrabançons, Pau i ;85 , sous les auspicesdes seigneurs du lieu , qui étoient alorsde la famille de Schonberg, &qui, Pan1669, vendirent cette possession à la mai-son électorale. Dès-iors cette ville est de-venue baillivale ; elle a séance & voixdans Passemblée des états du pavs, & sonressort est composé' «Pline vingtaine «Je
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villages: il comprend auíîi les ancienschâteaux .de Saxenbourg & de Lichten-wald, & le village entr’autres, d’Ebers-dorff, remarquable par la fondation pieu-se qu’y Ht Marguerite , femme île sélec-teur Frédéric II, lorsque l’on eut retrou-vé, dans cet endroit sauvage , Ernest &Albert ses fils , enlevés du chàtes" d’Al-tenbourg , Pan 1455 , par Cuntz de Kauf-fungen , & par Guillaume de ScUoufels :l’on y conserve encore avec foin , & l’ony montre , comme choses curieuses , leshabits de ces deux jeunes princes; c’eftun dépôt que leur merc voulut y perpé-tuer en mémoire de fa tendresse alarmée ;& ee village d’aillenrs aifreux par fa si-tuation , car il est fur ses montagnes quiséparent la Saxe de la Bohême , an centrede rochers escarpés & de forêts épaisses ,est devenu,par ce monument,un .les lieuxde la terre où le cœur humain peut êtrele mieux rappelle à ce que la nature a deplus touchant. (O. tì.)
Fr ankenberg, Géog. , ville d’Alle-magne , dans le cercle d n haut Rhin , Scdans la Hesse supérieure, au quartier dela Lahne, fur la riviere d’Eiser. On latrait bâtie déja dans se sixième siécle parle roi Thierri ; & lés chroniques portentque dans le huitième, Charlemagne lafit fortifier, comme un rempart contreses Saxons, Sc lui donna des privilègesconsidérables. Le sems fans doute a fortopéré fur toutes ces choses : fou état mo-derne ne représente n o cou de ces avanta-ges : elle n’est ni place forte , ni ville im-partante; c’cst simplement le chef-îietid’tm bailliage, qui renferme quelquesjurifdictions, & où l’on a exploité autre-fois des mines d’argent, de cuivre, deplomb. (D. G.~)
FRANKENHAUSEN . Géog. , villed’Allemagne, dans le cercle de la haute*Saxe, & dans la principauté de Schwarz-bonrg-Rudolstadt, fur un bras de la ri-vière de Wipper, & au voiSnage desmonts antérieurs du Hiríz. Else a dansses environs, des campagnes fertiles &de belles forets; mais elle a fur tout desI salines d’un très grand rapport: l’AUe-i magne n’en a pas de plus anciennes ni dej plus abondantes : elles appartiennent à. la ville, & n mi au prince, qui lé contenu, d’en tirer seulement un certain droit pu; boisseau. 11 y a dans cette ville un colle-ge de régence, deux éelises, une école LZ z '