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FRELER ks voiles , Marine , Tes plier,les attacher contre les vergues. FeyezFe e r. ii B.
FRELON, crahra , f. m., fíift. nat.zoolog., insecte du genre des guêpes, pinsgrand que celles qui se trouvent dans cepaya, & plus à craindre que fa piquure..Dans les temps chauds , eìie'est très vive& très-pénétrante , mais dans les joursfrais elie a peu d’effet. Les gâteaux desfrelons ne différent de ceux des guêpessouterraines, qu’en ce que les liens quiíes attachent les uns anx autres font plushauts, plus massifs, & encore moins ré-guliers ; celui du milieu à beaucoupplus gros que les autres. Tous ces liens,les gâteaux , & l’enveloppe qui les ren-ferme, font de la même matière, qui estune forte de papier couleur de Feuillemorte , plus épais & plus cassant que ce-lui des guêpes souterraines. Auisi les fre-lons ne prennent pas, pour le former,les fibres entieres du bois, comme cesguêpes ; mais ils les réduisent en poussiè-re. qu’ils lient par le moyen d’une li-queur qui vient de leur estomac. O11trouve des nids de frelons dans des trousde vieux murs, contre les solives des gre-niers , & dans d.es lieux peu fréquentésSi abrités : car la matière dont ils fontcomposés, ne résisteroit ni à ia pluie niap vent. La plupart de ces insectes fe ni-chent dans des trous d’arbres creux ; ilspercent l’arbre pont former Rentrée deleur nid : ils vivent d’inlVctcs , & mêmede guêpes ; ils en détruìroicnt beaucoup ,parce qu’ils font plus grands & plusforts , fi leur vol étoit moins pesant, &s’ils ne fa isolent en volant, Un bruit quiles met en fuite. Les frelons ressemblentaux autres guêpes par la maniéré de vi-vre & de fe reproduire. Mém. pour.Jér-vtr « l'hijì. Aes infeíles , tome VI, page21 ç, & Abrégé de l'hijì. des infect, tomeII, pag. 84. Foyez GuÉPE, GUÊPIER.Sf Insecte. (/)
. FRELUQUET , f- M., Rubanier , ce
font de très-petits poids de plomb, pe-sant environ un demi-gros : ce petit poidsest percé d’ontre en outre , pour donnerpassage à un fil qui le suspend : ce fil estarrêté par ses deux bouts noués au troudu poids , & sert à passer chaque brin devlôcis , pour le tenir en équilibre pen-dant le travail. II y a des freluquets plusforts pour les tranches de velours. Voy.
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Allonges des potenceaux.
FREMIR, V. FREMISSEMENT i ils’cmploye au simple & au figuré. On fré-mit de crainte, de colere& de douleur,FREMISSEMENT , f. m. , Phyjìq. ,mouvement des petites parties d'uitcorps, qui consiste cn des vibrations très—promptes & très-courtes de ces parties.
On remarque fur-tout ce frémijfemenìdans les cors sonores , comme íes clo-ches, les cordes de musique , c5c. FoyezSon. Quelquefois auffi les cordes fré-missent fans résonner. Voyez Fonda-mental. (O)
FRENE, fraxinus en latin , ash-treeen anglois ; esche en allemand , f. m. Hift.nat. bot. , genre de plantes à sieurs fanspétales, dont les étamines ont ordinaire-ment deux sommets , d n milieu des-quels il fort souvent un pistil qui devientdans la fuite un fruit en forme de langue :ce fruit est plat, membraneux, & ren-fertrle une semence qui est à-peu-près dela même figure. 11 y a des efpeces de frê-nes, dont les fleurs ont des pétales ; maiscomme elles font stériles , on ne lésa pasdistinguées de celles qui n’ont point depétales. Tournefort, inftit. reikerb. Voy.Plante. (Z)
Frêne, fraxinus , Hijl. nat. bot.,autre genre de plantes i sieur en rose ,composée de quatre ou cinq pétales très-étroits , très alongés, disposés en rond ,& soutenus par le calice. Tontes les plan-tes de ce genre ne portent pas des em-bryons : mais lorsqu’ií s’y en trouve, ilssortent des calices , & deviennent dansla fuite des fruits qui ressemblent presqueen tout à ceux dn frêne appelle ornas.Nova plant, american. gen. par M. Mi-cheti. (/)
Frêne, grand arbre qni croît natu-rellement. dans les forêts des climatstempérés; il fait une très-belle tige, quis’éleve à une grande hauteur , qui estpresque toujours très-droite, & qui grosiìtavec beaucoup de proportion & d'unifor-mité. O 11 voit ordinairement le tronc dufrêne s’éiever lans aucune branche à pinsde hauteur que les autres arbres. Sa têteest petite , peu garnie d,e rameaux, quine s’étendent que lorsque l'arbre a passéla force de son accroissement. Son écor-ce , d’une couleur de cendre verdâtre,est long-temps très-unie ; & ce n’est quedans tin âge fort avancé qn’il s’y fait des
gersures,