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Tome XV. FORE - GENU
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les étangs poissonneux,& les bonnes car-rières qu’il renfertne.Onn'y trouve (Tail-leurs qu’un petit nombre de villages, &point de villes.

II y a dans la Westphalie & dans lapartie du comté de Sayn, qui appartientaux margravesde Brandebourg-Anfpach,Une ancienne ville dit même nom,laquel-le est auffi chef-lieu d’un bailliage, & àlaquelle l’emperenr Louis V consentitTan izrch , que toutes les franchîtes deFrancfort fur le Mein fussent concédées.(D- C.)

FRIDÍNG, Géogr ., petite ville d’Al-lemagne , dans la Snabe, fur le Danube,à 8 lieues 8. E. de Tubingen , 12 N. deConstance. Longit. 32. 42. latit. 47. 50.

(D- /•)

FRIDLANDfc Géogr. II y a plusieurspetites villes de*ce nom, dont il est inu-tile de parler ici; une en Bohême, uneen Pologne , une en Prusse , & deux enSilésie. Voyez h Dtcíionn. de lu-Marti-nstre. (D. /.)

FRIDLEF, Hist. de Danemarck^ roide Danemarck, régnoit à peu près soi-xante ans avant J. C. II fut le premierqui entretint des soldats à sa solde, mê-me au sein de la paix. II vouloit par cetappareil en imposer n ses peuples, & con-tenir Tambition de ses voisins. Malgrél'aspect d'une armée toujours prête à semettre en marche, Huirwil souleva unepartiede la Norwege ; Fridlef s'avanqaavec une flotte nombreuse pour soumet-tre les rebelles ; ceux-ci marchèrent fiè-rement à fa rencontre ; faction s’enga-gea, elle fut opiniâtre, Lia nuit séparales combattans, fans qu’aucun des deuxpartis pût crier victoire : mais Huirwilfut abandonné pendant la nuit d’une par-tie de son armée; le combat recommen-ça , les Danois furent vainqueurs-iA/eií-lef fit dans cette journée des prodiges debravoure. Bientôt il tourna ses armesvers TAngleterre , qu’il conquit presquetoute entiere ; il passa en Irlande, oùrien n’osa lui résister. Quelques écrivainsont prétendu que Jules-César, sur le ré-cit deses exploits, charmé de trouver ailfond du'nord une ame semblable à la sien-ne, avoit fait alliance avec ce prince.

Fridlef II étoit fils de Frothon III ,roi de Danemarck. Sou pere l’avoit en-voyé en Ruffie ; depuis son départ lebruit de sa morts’étoit répandu ; í.’iFro-

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thon lui-même ayant péri malheureuse-ment, la nation propoià ia couronne àcelui qui eélcbreroit avec plus d’enthou-siasme les vertus de Frothon. Un tel prixétoit bien capable d’échauffer la verve despoètes. Hiaril Te m porta sur lés concnr-rens, Lf»t couronné.Mais bientôt Frid.Ìé/Yeparut d’abord en Suede, on il re-mit Haldan fur son trône ; puis en Dane-marck , où il vainquit daus trois combatsson concurrent, qui apprit qu’on ne ga-gne pas des batailles aussi aisément quel’on fait des vers. Le vaincu sc déguisa ,& vint à la-cour de Fridlef-, résolu del’assaflìner. 11 fut découvert. Quel étoitton dessein , lui dit Fridlef ? De te fairepérir, répondit Hiarn. Et de quelle mort,répliqua le roi? Par le duel , repartit lepoète. Hé bien, c’cst de cette mort quetu périras toi-même, ajouta Fridlef. Us-s’armerent aufli-tôt, & entrerent en li-ce; Hiarn tomba fous les coups de son en-nemi. On prétend que Fridlef, reconnupar tous les Danois, fit la guerre au roide Norwege qui lui avoit refusé fa fille.II mourut vers le commencement du pre-mier fiecle de notre ere. ( M. de Sacyì

FRIEDBERG, Géog. ville d’Allema-gne dans le cerche du haut Rhin, & danslaWétcravie, fur une éminence, aubord de la petite rivière d'Usbach, &au milieu de campagnes três-fertlles, àtrois milles de Francfort fur le Mein.Elle est du nombre des villes libres &impériales , L professe la religion pro-testante. Sa place à la dicte de TEmpire,est fur le banc du Rhin, entre Dortmund& Wetziar; & dans les assemblées ducercle dont elle est membre, c’estentreFrancfort & Wetziar. Elle paie 24 flo-rains pour ses mois romains, & 29 rix-dallers 29 crentzers pour la chambre im-périale. Ce n’est plus une ville auffi con-sidérable qu’elle l’étoit il y a quatre àcinq cents ans. Les richesses & la pros-périté de Francfort, sa trop proche voi-sine, ont absorbé les siennes ; & i’empe-reurs Charles IV Tayaut constituée en hy-pothéqué pour la somme de dix mille flo-rins, fans préjudice cependant de fa li-berté , il en résulta pour elle diverses ré-volutions , dont aucune 11’a été favorableà son lustre , ni à son opulence. Longit.26. 25. latit. 70. 14. (D. G .)

Fb iedberG , Géogr. ville d’AHema-gue en haute Saxe, & dans la nouvelle