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nette varie suivant la grandeur des vais-seaux. On communique du gaillard d’ar-riere au gaillard d’avant par une eípecede eouroir qtt’on établit bas - boni & stri-bord , & qu’on appelle le pase - avant.Voyez , pi. 1 de marine, le délit n ri u vais-seau, iegíiíV/nnl d'arriere côté H H. & legaillard il’avant coté L. (A)
GAILLARDET, f. m. Marine, c’estnue lot te tic petite girouette échancréeen maniéré de cornette. (.Ç)
G A S L LAIÍD E LETTES , s. f. ou G A-LA N S, f. m. Mur. Quelques navigateursdonnent ce nom aux pavillons qu’on ar-bore fur le mât de mi lette & fur Parti-rait n , mais il n’est guere d'ufage. (Q)
GAILLON, Géogr. , bourg de France,tn Normandie , près de la Seine , à deuxlieues d’Andely , trois de Vernon , neufde Routa, où les archevêques de cetteville ont nue superbe maison de campa-gne; c’eft n n monument du goût & desrichesses des cardinaux d’Amboíse& deBourbon , & fur-ton t de N. Colbert quil'a embellie & augmentée considérable-ment: elîe 3 une galerie percée de soixan-te & dix arcades de chaque côté. Long.19. lat. 49. rg.
Un gentilhomme pauvre offrit au car-dinal d’Amboise de lui vendre fa terrepour donner au château de Gaillon unedépendance plus étendue l’arebevêquel’accepta , lui en compta le prix & le priade la garder. Des courtisans ayant dit ancardinal qu’il manquoitlà nne bonne oc-casion : „ Vous n’y entendez rien, dit-il,au lieu d’tine terre j’aï acquis un ami,,.Charles IX, à son retour de Normandie ,séjourna quelque teins à Gaillon en 1570.M. Gautier de Bouviers, savant théolo-gien de M M. de Langle & Colbert, y estntart en 17;;.
La chartreuse de Gaillon est une desplus riches & des plus belles de i’ordre :elle fut construite par le cardinal deBourbon ; dans le chœur font les tom-beaux des comtes de Soissons. Un terri-ble incendie y causa bien du ravage en1764. C’est là qu'a écrit & qu’est mortD. Bonaventure d’Argone en 1704 , sous1 c nom de Vigneul de Marvillc, il a don-né au public des mélanges d’histoire &de littérature qui font honneur à sonesprit. L’abbé Vannier en a donné uneédition en 1725 , en trois vol. in-n. Leplus considérable des ouvrages de cet il-
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lustre chartreux , est celui de 1 a Zetluredes Peres , dont la meilleure édition est de
1697. (c)
GAIN, f. ni. profit que l'on tire de sontravail, de son industrie , de son jeu. IIest Popposé de perte. Voyez l'article GA-GNER.
Gain , Jurispr ., ce terme s’appliquedans cette matière à plusieurs objets dif-férens.
Gain d'une cause , instance ouprocès, c’estlorsqu’une partie obtientà ses tìns. (á)
Gain de la dot, est le droit que lemari a dans certains pays & dans cer-tains cas de retenir pour lui en tout oupartie la dot de fa Femme prédécédée.
Ce gain ou avantage est anílì nommégain de noces désunies , droit de rétention &contr'augment , parce qu’il est opposé àl’augment de dot que la femme survivan-te gagne sur les biens de son mari. VoyezContr’augment U dot.
Voyez aufli les questions àelucro àotis,de Rolland , Duval , & Fhannucius dephannuccis , en f011 commentaire fur lesstatuts de la ville de Lucques, sive trait,de lucro dotis, iib. II, e. 19. (A)
Gain conventionnel, est ungain de noces L quelquefois aussi de sur-vie , qui est fondé ou réglé fur le contratde mariage. V. Gains nuptiaux. (A)
Gain coutumier , est le gain denoce s & de survie que le mari ou la fem-me qui a survécu à son conjoint, gagnesuivant la coutume ou Pu sage sur lesbiens de ce conjoint prédécédé. V. Gainstatutaire. (A)
Gain de noces, est un avantage quiest acquis au mari ou à la femme, à causedu mariage, fur les biens de l’autre con-joint.
11 y a des avantages qui sont tout à lafois gains de noces & de survie , d’autresqui sont guins de noces simplement. V.Gain nuptial Ês Gain de survie.
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G ain nuptial , est un avantage qiurevient au mari ou à la femme fur lesbiens de l'autre conjoint, & qui lui est;accordé en faveur du mariage.
Ces sortes de gains sont fondés fur laloi, ou fur le contrat de mariage , ou furun usage non écrit qui a acquis force deloi.
Parle terme de gains nuptiaux, pris