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Tome XV. FORE - GENU
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alonges, trente-deux courbaâons, troisplanches ponr le franc-bord , deux pré-ceintes , une autre préceinte avec lafer-mure de sabord & la lisse de vibord, centalonges de revers.

Le mât d'une galiote de 8? à 88 pieds ;c’elt-à-dire , le grand mât, doit avoir 58à 60 pieds de long , & le tout doit être de18 à 20 pieds, & 20 palmes de diamètre.

Le mât de liune on perroquet doit avoir14 pieds de hauteur au-dessus du ton dugrand mit, & 10 palmes de diamètre;la vergue qui est à corne doit avoir 44 à46 pieds de long, & 10 à u palmes dediamètre. Le beaupré doit avoir 46 à 48pieds de long , & 12 palmes de diamètre.Le mât d’artimon doit avoir 36 à 40 piedsde haut au-dessus du pont, & 53 à 55pieds à fond de cale , & 9 pouces de dia-mètre. La vergue de misenc & de la Lo-gue de misene doit avoir 40 à 42 pieds.

Le grand étai doit avoir 12 brasses delong, L 9 ponces & demi d’épaisseur.L’étai du mât de hune 14 brasses de long& 6 ponces d’épaisseur. Chaque couplede haubans 18 brasses de long , & sixpouces d’épaisseur. Le prudour & la ca-liorne 4; brasses de long , & cinq poucesd’épaifleur. Les prudours du bras 8 bras-ses & demi de long, & Z ponces un quartli’epaissenr.Les garants du bras 26 brassesde long. La drisse de misene 37 brasses delong. La drisse de la fougue de beaupré 37brasses. Les deux galaubans 21 brasses delong, & 6 pouces d’épaisseur. La corde quidescend comme étai du haut du mât à l’é-îrave, 15 brasses de long, & 3 pouces d’é-paifleur. La grande écoute 20 brasses delong, & 3 pouces & demi d’épaisseur.L’écoute d’artimon 10 brasses de long.Les galaubans de perroquet d’artimon 1;brasses de long. Les gros cables chacunloo brades de long, & 9 ponces & demid’épaisseur. Unehaufsiere 120 brasses delong, & 3 pouces d’épaisseur. Le palan& son teaugue 11 brasses de long, & le•garau 24 brasses.

Les gaíiotes & les bours font ordinai-rement montés de cinq ou six hommes,& quelquefois plus, quelquefois moins,lelon leur grandeur. C’cst le maître oupatron qui y commande, & qui prendíoin de tout ce qui regarde la charge dubâtiment. ( Z)

GAIJTE , Géogr. , petite isle d’Afri-quefurla côte de Barbarie, au royaume

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de Tunis, à cinq lieues de l’Hie de Ta-barca. C’est la Galata de Pline, qwi ditque la terre de cette ifle a la vertu deFaire mourir les scorpions. V. Hist. nat.lib. ; , cap. 7.

GALL Saint- , fatium Sattíli (ìalli ,Géog., ville de Suisse dans le haut-Thur-gow , avec une riche & célébré abbaye.Cette ville forme depuis long-tems unepetite république indépendante. Elles’allia l’an 145:4 avec les cantons de Zu-rich, de Berne , de Lucerne , de Scb witz ,de Zug & de Claris, & elle embrassa laréformation l’an 1529. Sa situation estdans un vallon étroit & stérile, entredeux montagnes; & fur deux petites ri-vières , à 14 lieues N. E. de Zurich, deuxdu lac de Constance, 46 N. de Berne , 25N- E. de Lucerne. Long. 27. 10. l«t.47 - 38 .

Cette ville a produit quelques gens delettres connus, comme Vadianus (Joa-chim) littérateur du seizième siécle,dont on a des commentaires fur Fompo-nius Mêla. II naquit à Saint-GalL en1484 , & mourut en 1551.

L’abbaye de Saint-Gall a pris son nomd’un moine Irlandois , qui en 646 vints’.établir dans ce pays-là , y bâtit un pe-tit monastère , dans lequel il vécut reli-gieusement , & qu’on appella par cetteraison après fa mort, la cella de Saint-Gitll. Celte cella s’accrut comme il arriveà tous les monastères, & finalement sonabbé devint prince d’Empire. Depuis laréformation, il Fait fa résidence à Wyl,bourg du Thurgow. ( D. J. )

GALLAIQUE, •voyez GalAIQUE.GALLAPAGOS , les isles de ,Géogr. , nom de plusieurs isles de la merdu Sud, fous la ligne , L qui ont étédécouvertes par les Espagnols, à qui el-les appartiennent. Elles ne font habitéesque par quantité d’oifeaux & d’excellen-tes tortues qui aiment la chaleur. (D. J.~)

GALLE, PuNTA DE, Géogr., fortde l’isle de Ceylan, appartenant aux Hol-landois qui en ont chassé les Portugais en1640. II est fur un rocher dans un terri-toire assez fertile, mais infecté de four-mis blanches. Longit. 97 j latit. 6, 30,( D. ,J. )

GALLES , f. m. pi. galli, Litt ., prê-tres de Cybele, qui avoient pris leurnom, ou du fleuve Gai lus en Phrygie,parce qu’iis buvaient ,de ses eaux qui