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ir.é les succès équivoques, rapportés clansles observations qn’on a rendues publi-ques en Angleterre.
I.es succès {'croient équivoques, filesauteurs ne nous avoient communiqué .Jes cures qu’ils ont faites que pour se !faire honneur du succès , si l’on ne voyoit jpas des observateurs attentifs à démêler jles effets de la nature d’avec ceux de jl’art, & qu’ils n’euffent pas exposé scru-puleusement plusieurs phénomènes, furlesquels ils ont connu qn’il étoit impor- :tant d’ètre éclairés. Le quinquina donne .du ressort aux vaisseaux , i! corrige dans ']e Sang les flics putrides, qui font les cau-ses de la gangrens. C’elt M. Rushworth , Ichirurgien à Northampton , qui a fait jcette découverteen 171;. MM. AmyandL Douglas, chirurgiens de Londres . ontconfirmé la vertu de ce remède. M. Ship-ton auffi chirurgien Auglois, a parlédans les Transactions philosophiques , desbons effets qu’il lui a vu produire. On litdans les Eff 'ais de la société d'Edimbourg ,plnlieurs observations fur Terficacité duquinquina dansla gangrené interne: l’ony volt l’interruption de Tissage du remè-de , marquée par un ralentissement deséparation dans les escarres, & cette sé-paration se rétablit en reprenant le quin-quina. Dans un a titre malade , toutes lesfois qu’il arrivoit qn’on lai fiai t plus dehuit heures d’intervalle entre chaqueprise de quinquina, on étoit sûr de trou-ver une suppuration moins abondante &d’une plus mauvaise qualité. M. Monroa confirmé cttte observation par sa pro-pre expérience , & il a étendu T u sage d 11quinquina à beaucoup de cas en consé-quence d’effets si marqués , qu’on ne peutétablir aucun doute pour les infirmer.Oune doit point toucher aux escarres; c’està la nature à ìes détacher ; les tentativesindiscrètes font dangereuses, On irriteles chairs vives , L \a gangrens seche quin’eltpas contagieuse peut le devenir, Lan heu d’arrêter la mortification, 011 con-tribue à ses progrès. Les chairs vives dé-couvertes doivent être pansées avec lesdigestifs balsamiques, comme toutes lesplaies avec perte de substance. On peutaider à la séparation du membre , éfe mê-me.-accéìérer cette opération de la nature,e:i coupant le membre qui embarrasseau-dessous de la ligne de séparation , &wAl le moignon âs pourriture
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avec des remèdes balsamiques. Le boutdu moignon se séparera comme une es-carre , & plus facilement que le membreentier. O11 doit lire principalement, furla gangrené , le Traité àe Fabrícius Hil-danus ; les commentaires de M. Vasl-Swieten , fur les aphorisme* de Boer-haave, & le Traité de M. Quesnay .(ÍT)
Gangrené , Manege U maréch. l r .sa définition à l'articlc précédent. Cettemaladie est infiniment moins funeste &moins commune dans le cheval que dansThomme, dont les humeurs, conséquem-ment à un mauvais régime & anx diffé-rentes impuretés fournies par les substan-ces souvent nuisibles dont il se nourrit,sont exposées à divers genres de dépra-vation & de perversion que nous 11’obíer-vons point dans les fluides de Tanimal.
Nous 11e la considérerons ici que fousle caractère distinctif âe gangrené humi-de , produite par des causes extérieures,L capables par elles-mêmes de priverune partie des sucs qui Tentretiennent ;telles font les ligatures, les éítangle-mens , les compressions fur quelquesvaisseaux considérables : ou de la suffo-quer &d’éteindrc en elle le mouvement& la vie ; tels font un air pestilentiel quioccasionne des charbons , S la morsuredes bêtes venimeuses : ou de la détruireenfin; tels font les fortes contusions &les brûlures.
Les effets de ces causes qui réduisentplus ou moins promptement la partie af-fligée à un véritable état de mort, se ma-nifestent différemment.
Supposons un obstacle à la liberté damouvement circulaire, à l’occasion d’uneligature extrêmement serrée , ou de laformation d’une tumeur dure & voisinede quelques gros tuyaux, ou du déplace-ment d’un os , ou de Tétranglement quepeuvent éprouver des vaisseaux , consé-quemment à uneirritation&à une inflam-mation des parties nerveuses ou mem-braneuses. Si cet obstacle intercepte to-talement le passage iles liqueurs dans leCanal artériel & dans le canal veineux ,la partie perd bientôt le mouvement, lachaleur , & même le sentiment, dans lecas où le nerf se ressent de la compression.Le gonflement qui survient est médiocre;j la peau & Ies chairs font molles & dé*1 nuéesd’élastieité, le poil tombe, l’épi-
deone se sépare , on apperçoit un suinte-;