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de Nie&ria, de Samos , de Co , & le con-tinent cie la Natolie. Le grand nombre depetites isles & de rocher dont elle estremplie, en vend la navigation dange-reuse , scopulis surdior Tctiri , dit Horace.Les poètes ont feint qu’Icare , dont toutle monde fait l’avantute, tomba danscette mer & lui laissa son nom. (O. J.)
■ ICCIUS Portus , ou STIUS, & mê-me 1CTIUS Portus , Gíorg. «ne. , caron varie sur l’orthographe de ce mot,Strabon écrit irícv, ancien port de la Gau-le , fur la Manche. Les nus comme M. deThon , Vígenere , Martien , Le. pensentqne c’étoit le port où l’on a bâti depuis laville de Calais. Clavier, Joseph Scali-ger , Sanfon , & plusieurs autres, pré-tendent oue c’est Boutogne ; ce derniera soin pose un traité pour la défense decette opinion. Enfin d’autres savans (carnous avons quantité de dissertations furce port) disent que c’cft emre Boulogne& Calais qu’il faut chercher Vlctius por-tHs : or WiBknt ou W iffaml est situé asinord de Boulogne , à l’endroit où le dé-troit qu’on nomme le pus de Calais , est teplus resserré, <fe d’où le trajet pour passeren Angleterre est le plus court ; son nomsignifie originairement fable blanc ; lesRomains n'ayant point de double w,l’ont omis, & avec une terminaison la-tine en ont fait Stius , Itcius , ledits'Wissand est présentement un village as-sis fur le bord de la mer , entre B trilo-gie & Calais; mais ce lieu a été de plusgrande étendue ; c’étoit uiv bourg précé-demment; & Froissard lui donuoitde l'ontemps le nom Ae groffi -ville. Trente His-toriens rapportent qu’avant que 1-es An-gtois se fussent emparé de Calais", í’étoit-là le lieu ordinaire où l’on s’embarquoit-pour passer en Angleterre , Ac pour venird’Angieterre er. France , qtioiqu’aujour-d’iuii il n’en reste aucun vestige. M. duCatige a remarqué en se rendant fur seslieux , que les grands chemins qu’onnomme chauffées de Brunebaut , abou-tissent à Wissand aussi bien qn’à Boulo-gne. {D. J.)
ICELE, f. m., Alythol. , fils du fom-. meil, selon la fable; Sc. frere de Mor- ;phée. II avoit la propriété de se changeren toutes fortes de formes parfaitementressemblantes , comme fan nom ie dé-signe du verbe ÙkîÙ , je fuis semblable.Les dieux , dit Ovide , Alitant, liv. XI.
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®. (> 39 . l'appelloient Ic'ele , & les hom-mes Phobctor, c’est-à-dire , celui qui "épouvante. Cette fable étoit prise des il- 'Irisions trompeuses que fbnt les songesdans le' sommeil, -varias imìtantia far- 'mas fonmia , ielufte mentis imago. VoyezSonge. (D. J.)
ICENTENS , T cent , Géogr. anc. , an-cien peuple de Pisle de la Grande.Bre-tagne ; ils habitQ.ient les bords de l’Ouse., :que d’autres appellent Iken ou Tan. Dansces quartiers - là on trouve encore deslieux ,qai conservent des traces de,leur’’ancien nom, comme Ikentorp , lietnvorth >
L la petite rivière qui tombe dans se port *dH)xford, s'appelse Ike : mais il y avoitaussi d’autres Icéniens dans i’Hatnpshire,auprès de la rivière d'Iken-, aujourd’hui)nommée lehiug ; Cambdën 'donne auxIcéniens le pays voisin rje.s..Trinobantes, ’qui fut erifuite appelté Qujl'-Angleie; il ycomprend Sfissolck,. NorfoTck , Camà'bridgé, Húntingtonshire, & ís décrit sesavantures de ce peuple lors de la con-quête des Romains. 'Quand les Saxonseurent -affermi leur hseptarchie , se paysdes Icéniens devint le royaume des An-gVois orientaux, qui, à cause de fa po-sition à l’orient fut appsllé F.aft-AngU-Ryk, & eut pour premier roi Ussa. (D. f.)
ICH-DIEN, Hijt. moi. C’est le motdes armes du Prince de Galles , qui iìgni- ‘fie éíi haut-AHemaud je fers.
M. Henri Spelman croit que ce mot estsaxon ic ,3 ie», ic-thie»; se saxon ô daveonne barre r.u-travers ,5'étant le inê- ’me que th , L lignisiaut/e fers ou je fuisserviteur ; car les ministres des rois saxonss’aDpelloierit thiens.
* ICHARA-MOULI, f. m., Ilist. nat.Bot ., racine qui croît aux indes orienta-les, & à laquelle on attache plusieurs pro-priétés médicinales , niais dont on nedonne aucune description.
ICHIEN ou ICHIN, s. m. , Comm.C’est l’aune du Japon , à laquelle on me-sure les étoffes de foie & les toiles qui s’vfabriquent. L'ichicn est à-pcii-près detrois aunes de Hollande. Voyez F articlesuivant. ( (?)
ICHIN" , f. m. , Commerce , aune eumesure des longueurs dont on se sert auJapon. Cette mesure est uniforme danstoutes les isles qui composent ce vaste em-pire ; non-seulement chaque marchand ades ithitis dans U boutique avec lesquels il