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n’y a que l’interceffion d'Amida quipuisse fléchir ce juge inexorable; & lesprêtres ont grand foin d’inculquer aupeuple que si, par leurs offrandes, ilspeuvent gagner la protection d’Atnida ,les prières de ce dieu puissant peuventsoulager les maux de leurs parens quisouffrent dans les enfers, & même lesfaire sortir de cet horrible lieu. La pa-gode de Jemma-o est située dans un boisà quelque distance de la ville de Méaco.Ce dieu redoutable y est représenté ay antà ses côtés deux grands diables plus hi-deux encore que lui, dont l’un est occupéà écrire les mauvaises actions d-s hom-mes , tandis que l’autre semble les Luidicter. On voit sur les murailles du tem-ple d’effrayans tableaux des tourmensdestinés , dans les enfers, aux aines desmédians. Les peuples accourent en Fouledans cette pagode. C’est la crainte , plu-tôt que la dévotion , qui les y conduit.II n’y a personne qui , par ses dons &fes hommages , ne tâche de fe rendrefavorable le terrible Jemmao. (+)
JEMPTERLAND , Jemptia , Géog.contrée de Suede dans fa partie septen-trionale , entre la Laponie , l’Angerma-nie , la Médelpadie, l'Helfíngie , & laDalécarlie. Elle est pauvre , dépeuplée,& n’a qu* quelques bourgs & quelquesvillages. sD.J.)
JEMSÉE , Géog. , ville du Royau-me de Suede , en Finlande , provincedeTahus, prés d’un lac fort-poisson-neux.
JENCKAU, Géog., ville de Baheme,dans le cercle de Czaflau, fur la routedePrague à Vienne.
JENDAYA, subst. m. Ornitb. exot .,espece de perroquet du Brésil, qui estde la grosseur du merle , & a commecet oiseau le bec & les jambes noires.Son dos, fes ailes & fa queue font d’unverd bleuâtre ; le bout des ailes est noi-râtre ; fa tète, le cou & la poitrine fontd’un jaune pâle , avec un mélange d’unjaune plus foncé en quelques endroits.Margrave , Hist. brajil. (Z). J.)
JENE, Géog., ville d’AIlemagne enThuringe, dans les états de la maison deSaxe-Eisenac , avec une université quifait tout son lustre. Elle est sur sa Sala,ì 2 lieues sud - est de Weimar , 4 fud-ouest de Natimbourg, 7 sud-est d’Erford.Schuttcus ( Job. Hoir, ) a donne une
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description de ses fossiles & de fes mi-néraux , fous le titre de OrichtographiaTenenjìs. Lipsias, 1720, in- 8®. Long.selon Caffini, 28 , Sï , 30, lot. 54, 2;.
Entre les médecins qti’a produit Jhte,car la médecine y est cultivée, je me con-tenterai de nommer Schelhammer (Gon-thier Christophe) , qui a publié plusieursouvrages dont les principaux font : Inphyjtologiam intraduéiio, Helmstad. 168I,in 4°. De auditit , Lugd. Batav. 1684 ,in- 8°. De tumoribus, Jense , 1695 , in- 4 0 .De nitro , 'vitriola , alumine U atramen-tìs. Artiste!. 1709, in-%'. (D. J.)
JENEEN, Géog., vieille villed’Afie,dans la Palestine, avec un ancien château& deux mosquées. C’est le lieu de la ré-sidence d’un émir qui leve un capharfur tous ceux qui vont de Jérusalem àNazareth. On seroit tenté de croire quec’est la Nain de l’Ecriture, si Maundreltne les distinguoit dans Ion voyage d’Alepà Jérusalem. (D. J).
JENJAPOUR , Géog., ville de l’In-doustan, dans les états du Grand-Mogol,capitale d’une petite contrée de mêmenom , fur la riviere de Chaql, à 50 lieuesnord ouest deDelhy, long. 49. lat. 30.30 . (D.,/.)
JENIPAN ou JENIPAPAN , s. m..Hijl. nat. Bot ., espece de calebasse desIndes , de la grosseur d'un œuf de canard;l’écorce n’en est point dure , la chair quiest à l’intérieur est blanche, mêlée de pe-tits grains applatis ; le goût en est un peuâpre , fans cependant être désagréable ;l'arbre qui porte ce Fruit ressemble aufrêne, son écorce, comme celle du fruit,est d'un gris clair. Dici. de Hubner r
JENISESKOI , autrement JÉNIS-CEA, oa JENISEIK, Géog. , ville assezpeuplée de l’empire ruffien dans la Tar-tarie, en Sibérie, fur la riviere dont aileprend le nom, aux confins des Ostiaques& des Tunguses. On y a du bled, de laviande de boucherie , & de la volaille.Les Tunguses payens qui habitent le longde la riviere , y paient au souverain deRustre un tribut de toutes fortes de pelle-teries. La grande riviere qu’on nommela Jénifcii t , se déborde comme le Nil,l’espace de 70 milles, & Fertilise les ter-res qn’elle inonde. Ce fl:uve ne peutêtre navigé fort loin , à caule de neufporoges ou chûtes d’eau qui étant à quel-que distance les unes des autres, inter-