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mettre en parallèle avec d’atitres moyens,qtii ne les admettent que préparatoire,meut ou concurremment, pour les con-damner par un jugement absolu, c’estmoins décrier les injections que les raisons par lesquelles on voudroit les pros-crire. Elles transmettent des médicamensdans des lieux où il ferait impossible d’cnintroduire fous une autre Forme. Tousles auteurs font remplis d’nblervationsfur leurs bons effets. M. de laPeyronies’eu est servi avec le plus grand succèsdans le cerveau, Voyez, dans le premiertvolume dei mémoires de iacadémie royaledr chirurgie , un mémoire de M. Quesnayfuries plaies de ce viscère.Dans les c'pan-chcmens purnlens de la poitrine, l’ouver-ture est néct(faire pour donner issue auxmatières épanchées. L’on donne encorepour réglé, de mettre dans lespanfemensles malades en une situation qui favoriseréeoulement du pus, de lui faire-fairede fortes inspirations , de mettre une ca-nule qui empêche le séjour des matières.Malgré toutes ces précautions, on nêí>ra pas dispensé d’avoir recours auxinj pétions , ft le pus est visqueux, st lasubstance d U poumon en est abreuvée.M. Quessiày nous apprend dans son traitédé la suppurationpurutinte que M. de laPevronie étant réduit an seul secours desivjeílions dans la cure d’un abcès à la poi-trine, qui avoit formé une cavité fortconsidéiable , où les matières qui s’y ac-cit nuloient fe multipljnient prodigieuse-ment, fut obligé de réitérer les injectionsjóí'qu’à cinq. fois & davantasre en vingt-qnatre heures. Par cette méthode, suivieav e application, il Vint à bout d’afréterlá propagation des matières , de les tarirentièrement, & de termin t heureufe-jhent cette cure. Ce que M. de la Pey-j-onié a fait fl utilement dans les abcèsdu cerveau & du poumon, potirroit - ilêtre exclus raisonnablement du traite-ment des abcès au foie ? On dira en vainqn’îl faut avoir grande attention à ne pascaverncv ce viscère, dont le tissu lâche& tendre peut aisément fe laisser péné-trer & abreuver. Le cerveau & le pou-ìnonfont ils d'uìic texture moinsdélicate,à destinés à des souciions moins impor-tantes ? tl n’y a pas de réponse à cetteeblerVíitibri.
Dans le cás d’épanchement sanguinâàus lâ êâvité du bas-Ventre ou de la poi-
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trine , qui exige qu’on fasse une ouver-ture t elle ne rempliroit pas la fin qu’onfe propose, à moins qu’on ne parvienneà dégrnmeíer le sang épanché qu’on peuttrouver adhérent aux parties qui for-ment les parois du vuide où est l'épanche-ment. Les injections avec le miel & du seldissous dans de Peau , auront la vertu dedécoaguler le sang épaissi.
Dans les épanchemens de pus il fautfaire les injections à grand lavage , afind’entrainer, chaque fois qu’on panse l'ab-cès , tout le pus qui fe trouve amassé dansfa cavité. II faut que la liqueur soit alliéeà des remedes qui lui donnent les quali-tés convenables à l’état des chairs. Elledoit être suppuratîve, émelliente ou di-gestive , st ces chairs font endurcies ;mondificative , st elles font engorgées dematières purulentes ; vulnéraire, balsa-mique & fans acrimonie, st l’on à l’inten-tion d’empécher seulement la déprava-tion des matines qui suppurent; vulné-raire, astringente & dessiccativè , fi onveut s’opposer à l’afHueriCe des humeurs& à la mollesse des chairs. On les renou-velle plusieurs fois le jour st la suppura-tion est fort abondante, & l’on s’assureraque la cavité est suffisamment lavçíe &nettoyée, lorsque V injection qui sot t ncparoît plus chargée de matines.
Les injections font d’une très - grandeutilité dans les maladies des cavités na-turelles du corps. On les fait utilementdans la vessie, & suivant la vertu qu’ondonne à la liqueur injectée. On remédiepar leur moyen à deux maladies directesment opposées j à l’atonie des fibres muf-culeufcs, par des injcitions vulnéraires Sztoniques; &à la corrugation, par des lo-tions émollientes & relâchantes. Les in-jections font d’nfage pour nettoyer &mendificr des vessies baveuses eu puru-lentes , détacher les pierres enkiftées , &entraîner les sables & graviers qui sé-journent dans fa cavité. Voy. BOUTON-NIERES. On éprouve quelquefois dansl’opération de la taille, de la difficulté àcharger la pierre fur laquelle la vessie fecontracte après la sortie de surine. Dansce cSs , une injection émolliente écarteles parois de la vessie, ramené la pierreen devant, & permet de la saisir aisémentavec des teaettes.
Pour faire l'injcClícit dans I? » ssie polirl’epération de la taille an haut appareil,