RECUEIL
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vérité, que les navigateurs anglois ont coutume de regarder une positioncomme exacte, lorsqu’elle est conforme aux tables requisite to be used whiththe nautical Almanac y mais l’amiral nous laisse encore eu doute si seschronomètres ont augmenté ou diminué ce qu’il appelle la vraie longitude,fixée dans les tables angloises par d 1 2/f 26". Les navigateui’S russes, sousles ordres de M. de Krusenstern , ont aussi déterminé la position de Sainte-Croix 1 . Ils avoient à bord six chronomètres anglois. Deux de ces instru-mens, disent-ils, donnèrent à-peu-près la longitude5 les autres la donnèrentà 10' près en arc. Nous attendons des éclaircissemens ultérieurs sur cet objetimportant.
Je m’en tiens aux observations de M. de Humboldt, jusqu’à ce que d’au-tres navigateurs nous aient, comme lui, présenté le détail de leurs opéra-tions. Je' fixerai, par conséquent, la position géographique du môle deSainte-Croix de Ténériffe comme il suit:
Latitude : 28° 28' 3 o" nord , selon Borda ;
Longitude: i h 14' 12 ",3 ou 18 0 33 ' 5 " à l’ouest de Paris.
Recherches sur la marche du chronomètre et sur les longitudesdéterminées par le transport du temps.
Nous avons remarqué plus haut que le chronomètre de M. de Humboldtretardoit à Barcelone d’une seconde par jour, sous l’influence d’une tem-pérature de io°, et l’instrument étant porté. A Madrid, au mois de mai,à 170,5 de température, le retard diurne augmenta jusqu’à 4 "? 4 - La tempé-rature de Valence, de la Sienita et de Morviedro ayant été de 170,5, jefixe à 2", en terme moyen, le retard diurne du chronomètre. C’est-là aussile résultat auquel s’arrêtoit M. de Humboldt, résultat qui se fondoit surd’autres observations qui n’ont point été conservées.
En déterminant les longitudes de Barcelone et de Valence, je n’ai paspu faire un nouvel examen de la marche de l’horloge. Je passe aux posi-tions suivantes, indiquées dans les journaux de notre voyageur:
Montserrat.
Le i 5 janvier 1799. Retard de l’horloge à midi à Barcelone. . 5 ' 46 ",5
pour 5 jours, à 2",o. . n",o
1 De Zach, Monalliche Gorrespondenz , t. IX, p. 5().