( [ 105 .( 1 )+o, 86853 9 ]. ||
l Io *(sJ i
ou assez exactement
NIVELLEMENT BAROMETRIQUE.■h'\ . . ,f. rh’\
1 +
[log. (g) + 0,868589] f log. (^)
lo s- (ÿ
1326,6320. J
+
3 5 7
[log. (|)+o, 86858 g]326 , 6320 .
[log. (J) +0,868589 ]327
Par conséquent, la formule de M. Laplace se change dans la suivante :
327 )
D’après cette transformation de la formule, il est très-facile de la réduireen tables auxiliaires logarithmiques, qui seront toutes à simple entrée. Nousavons les quatre facteurs suivans, dont le premier sera pris dans les tables
h
ordinaires de logarithmes, en observant que log.(-^) = log. h' — log. H.
I. Log. (^)= «.
toises
II. 9407,7 ( 1 + 0,002837 cos. 2 4 ) = j2.
ra - 1 + r)=y
:lo 8- (5)- 94 o7.7 •( 1 + o,oo 283 7 cos. 4 ).^i
IV. I + lo g-(|) +°, 86858 9 = J.
327
Log. Z — log. et, -h log. jg + log. y + log. S.
Jusqu’à présent nous avons pris dans la formule la hauteur corrigée dubaromètre supérieur H , tandis qu’en effet on a observé h. Mais les deux hau-teurs ne sont égales que lorsqu’il n’y a pas de différence dans les tempé-ratures du mercure des baromètres observés aux deux stations extrêmes.Car, en nommant ces températures respectives T' et T , ou aura
H = h+ *-(t£ v)-
Mais en corrigeant, non comme fait M. Ramond , le nombre, mais le loga-rithme , je trouve par le calcul différentiel, A log. h — M, a ( T ' — T)
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J’ai indiqué dans un tableau particulier ( voy. page 35 i) cette variationdu logarithme de h 5 je la nommerai en attendant A. Ainsi, log. h' -f- compl.arithm. log. h -f- A = et.
Astronomie.
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