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Douxième volume.
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RE CUEIL

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On pourroit également déduire de ces équations la valeur des eoefficiensindéterminés, si ces eoefficiens ne dépendoient pas les uns des autres. Ilssont, d’ailleurs , trop petits pour qu’on pût espérer de parvenir, par cesmoyens, à des résultats exacts. Ainsi, ce qu’il y auroit de plus sûr, ce seroitde ne tenir aucun compte des corrections du demi-diamètre de la lune et dela parallaxe. Quant à la première équation, destinée à représenter l’influencede l’inflexion, les astronomes la négligent ordinairement ; la dernière équa-tion que j’ai déduite de la théorie de M. Laplace est assez insignifiante. Parconséquent, nous obtiendrons les valeurs suivantes de A/3 : pour

la première équation ; -(- o",3i pour la seconde, et -J-3", 3 5 pour la troi-sième.

Nous avons déjà remarqué dans le cours de cet ouvrage que, lorsqu’il s’a-git d’occultations d’étoiles , la valeur de A (6 représente la correction de ladifférence des deux latitudes ; il faudroit donc exprimer, pour le cas présent,les équations de condition rapportées ci-dessus , de la manière suivante :

-]- 5 ",oy — 0,953 A /2 -J- 0,933 A B = o.

— o",2o -h o, 652 A /2 — o, 65a A B = o.

-f- 5",27 — i,585 A je -}- 1,585 A B — o.

Si, dans ces équations, on introduit la valeur de A /3, déterminée parl’observation méridienne faite à Greenwich, on peut se convaincre que A Bdoit avoir une valeur positive de quelques secondes j ce qui est d’autant plusvraisemblable, que j’ai trouvé, d’après les observations de M. Piazzi , la lati-tude australe d’Âldebaran plus petite de 2",4 qu’elle ne l’est d’après les obser-vations de M. Maskelyne , qui m’ont fourni la latitude pour le calcul actuel.

On pourroit sans doute imaginer d’autres méthodes pour déterminer leslatitudes ; mais les deux dernières qui viennent d’être exposées me parois-sent les plus simples, et par conséquent les plus sûres. Je prends doncle terme moyen des résultats suivans : -{- 5"J\.5 -|- o",3i 3",35 -|- 10",70 1 ;d’où résulte la correction de la latitude , pour le temps de l’occul-tation de + 5".

Par les raisons déjà citées , je néglige chaque observation d’émersion , etje trouve les différences suivantes des longitudes entre Porto-Rico et Paris:

L’observation méridenne de Greenwich donne + 10",7 pour la correction de la latitnde, si on la fait

décroître proportionnellement au temps.