D I V E R S E 8.
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Si Jamais l’occaíion se présente de profiter de votre invita-tion , J'irai, Madame , avec grand plaisir vous rendre visite6e prendre du café chez vous ; mais ce ne fera pas, s’il vousplaît, dans la tasse dorée de M, de Voltaire ; car je ne boispoint dans la coupe de cet homme-là.
Agréez, Madame, que je vous réitéré mes très-humblesremerciemens 6c les assurances de mon respect:.
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LETTRE
A M. M * * *.
Monttnorenci,, Mars 17^1.
IL faudroit être le dernier des hommes pour ne pas s’inté-resser à l’infortunée Louison. La pitié, la bienveillance queson honnête historien m’inspire pour elle, ne me laissent pasdouter que son zele à lui-même ne puisse être aussi pur que lemien ; 6c cela supposé , il doit compter sur toute l’estime d’unhomme qui ne la prodigue pas. Grâces au Ciel, il se trouvedans un rang plus élevé, des cœurs aussi sensibles, 6c qui ontà la fois le pouvoir 6c la volonté de protéger la malheureuse ,mais estimable victime de l’infamie d’un brutal. M. le Maré-chal de Luxembourg 6c Madame la Maréchale à qui j’ai com-muniqué votre lettre, ont été émus ainsi que moi à fa lecture;ils font disposés, Monsieurà vous entendre 6c à consulteravec vous ce qu’on peut, 6c ce qu’il convient de faire pourtirer la jeune personne de la détresse où elle est. Ils retournentà Paris après Pâques. Allez, Monsieur, voir ces dignes 6c
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