DIVERSES.
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1762.
parlant, Monsieur, dans votre gazette du r-z Juin, d’unpapier appellé réquisitoire, publié en France contre le meilleur6c le plus utile de mes écrits, vous avez rempli votre office,6c je ne vous en fais pas mauvais gré; je ne me plainspas même que vous ayez transcrit les imputations dont cepapier est rempli, 6c auxquelles je m’abstiens de donner cellequi leur est due.
Mais lorsque vous ajoutez de votre chef, que je sois con-damnable au-delà de ce qu’on peut dire, pour avoir composéle livre dont il s’agit, 6c sur-tout pour y avoir mis mon nom,comme s’il étoit permis 6c honnête de se cacher en parlantau public ; alors , Monsieur, j’ai droit de me plaindre de ceque vous jugez fans connoître ; car il n’est pas possible qu’unhomme éclairé , 6c un homme de bien porte avec connoissan—ce , un jugement si peu équitable fur un livre où F Auteur sou-rient la cause de Dieu, des mœurs , de la vertu, contre la.nouvelle philosophie, avec toute la force dont il est capable..Vous avez donné trop d’autorité à des procédures irrcgulieres,6c dictées par des motifs particuliers que tout le mondeconnoít.
Mon livre, Monsieur, est entre les mains du public ; il feralu tôt ou tard par des hommes raisonnables, peut-être enfinpar des Chrétiens, qui verront avec surprise 6c fans douteavec indignation, qu’un disciple de leur divin Maître soit traité'parmi eux comme un scélérat».