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de Poméranie, joint à tous les autres traits pareils que vousm’avez ci-dev-ant rapportés , me montre par-tout deux cho-ses également belles , savoir, dans l’objet le génie de Frédé-ric, ôc dans le choix le cœur de George. On feroit une his-toire digne d’immortaliser le Roi, sans autres Mémoires quevos lettres.
> A propos de Mémoires , j'attends avec impatience ceux quevous m’avez promis. J’abandonnerois volontiers la vie parti-culière de votre frere, íì vous les rendiez assez amples, pouren pouvoir tirer l’histoire de votre Maison. J’y pourrois parlerau long de FEcosse que vous aimez tant, ôc de votre illustrefrere, ôc de son illustre frere , par lequel tout cela m’est devenucher. II est vrai que cette entreprise feroit immense ôc fort au-dessus de mes forces , sur-tout dans l’état où je fuis ; mais ils’agit moins de faire un ouvrage , que de m’occuper de vous,ôc de fixer mes indociles idées qui voudroíent aller leur train,malgré moi. Si vous voulez que j'écrive la vie de l’ami dont vousme parlez, que votre volonté soit faite ; la mienne y trouveratoujours son compte, puisqu’en vous obéissant, je m’occuperaide vous. Bonjour, Mylord,
LETTRE
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