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Tome douzième.
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DIVERSES.

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subtilement, Lc pour les panser reísortoit par l’autre? Voilàl’hiítoire de tous les Clergés du monde, excepté que le Chi-rurgien guérissoit du moins ses blessés, ôc que ces Messieursen traitant les leurs les ache vent.

N’entrons point, Monsieur, dans les intrigues sécrétés qu’ilne faut pas mettre au grand jour. Mais si M. de M. n’eûtvoulu qu’exécuter l’ordre de la Classe ou faire l’acquit de íkconscience, pourquoi l’acharnement qu’il a mis à cette affaire ?pourquoi ce tumulte excité dans le pays ? pourquoi ces prédi-cations violentes ? pourquoi ces conciliabules ? pourquoi tantde sots bruits répandus pour tâcher de m’efírayer par les crisde la populace ? Tout cela n’est-il pas notoire au public ? M.de M. le nie, ôc pourquoi non, puifqu’il a bien nié d’avoir pré-tendu deux voix dans le Consistoire. Moi, j’en vois trois , sije ne me trompe. D’abord celle de son Diacre, qui n’étoit làque comme son représentant ; la sienne ensuite qui formoitl’égalité ; ôc celle enfin qu’il vouloir avoir pour départager lessuffrages. Trois voix à lui seul ç’eût été beaucoup , même pourabsoudre ; il les vouloir pour condamner, ôc ne put les obte-nir , où étoit le mal ? M. de M. étoit trop heureux que sonConsistoire plus sage que lui l’eût tiré d’affaire avec la Classe,avec ses confrères, avec ses correspondans, avec lui-même.J’ai fait mon devoir, auroit-il dit, j’ai vivement poursuivi lachose : mon Consistoire n’a pas jugé comme moi ; il a absousRousseau contre mon avis. Ce n’est pas ma faute ; je meretire ; je n’en puis faire davantage fans blesser les lbix , fansdésobéir au Prince , sans troubler le repos public : je fuis tropbon chrétien, trop bon citoyen, trop bon pasteur pour rien

Rrr r.

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