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Tome douzième.
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DIVERSES.

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âe mettre sur leur compte, le mal que jusqu’à ma mort il necessera de me faire en secret.

Vous me dites encore, Mylord,que je trouve mauvais queM. Hume ait sollicité la pension du Roi d’Angleterre à mon insçu.Comment avez-vous pu vous laisser surprendre au point d’affir-mer ainsi ce qui n’est pas ? Si cela étoit vrai, je serois un extra-vagant , tout au moins ; mais rien n’ess plus faux. Ce qui m’afâché, c’étoit qu’avec fa profonde adresse il fe soit servi decette pension , fur laquelle il revenoit a mon insçu quoique re-fusée , pour me forcer de lui motiver mon refus ôc de lui fairela déclaration qu’il vouloit absolument avoir, & que je vou-lois éviter, sachant bien Tissage qu’il en vouloit faire. Voilà ,Mylord , l’exacte vérité , dont j'ai les preuves, ôc que vouspouvez affirmer.

Grâces au ciel, j’ai fini quant à présent sur ce qui regarde• M. Hume. Le sujet dont j’ai maintenant à vous parler est telque je ne puis me résoudre à le mêler avec celui-là dans lamême lettre. Je le réserve pour la premiere que je vousécrirai. Ménagez pour moi vos précieux jours , je vous enconjure. Ah ! vous ne savez pas , dans l’abyme de malheursoù je fuis plongé , quel ferait pour moi celui de vous sur-vivre J

Pieces diverses.

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