L4 Memoiresquelque chose des republiquesn’est pas de se rebuter au premierrefus. II lui reprefentoit donc qu’ellepouvoit bien etre avertie par sesministres , qu’ä Milan on disoithautement, que le traite qui ve-noit d’etre fait, n’etoit qu’un amuse-ment. Que c’etoit une paix qui ler-voit d’appareil & Ia guerre. Que lesaffaires etoient si fort brouillees, qu’iletoit imposiible d’eviter que 1’Italiene s’en resientit encore : il ne man-quoit austi de kii faire connoitreles preparatifs des Imperiaux pourse saisir des Grisons ; qu’il n’yavoit point d’endroit oii il füt stnecessaire de penser & de pourvoirpromptement ; que les moyens dece faire pouvoient etre conduitsen teile forte , qu’il ne paroitroitpas qu’on y touchät ; que perfonnene pouvoit trouver mauvais qu’ellelicenciät fes troupes , lefquellesn’ont point d’autre chemin assurepour leur ret®ur, que celui desGrisons. Que tant s’en faut cjue leroi, fon maitre , pour s’en dechar-
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