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SECOND LIVRE.
’Empereur Ferdinand ne re-
J_ i tira pas de prime abord les
avantages qu’il avoit efpere de lamort de Gustave ; car ce prince quin’avoit pas temoigne moins de pru-dence en la conduite des hauts des-seins qu’il avoit conqus en san ame,que de grandeur de courage en1’execution des entreprifes perilleu-ses, oiitousles jours il exposcit sapersonne , considerant en soi-memeIa condition des choses humaines ,avoit pense serieusement a la mortau plus haut point de sa vie glo-ri euse , & ne se contentant pas deporter le faix des choses presentes ,dont par chacun jour il etoit acca-ble, il avoit voulu pourvoir mdme <Lcelles qui pourroient arriver, quandil ne seroit plus, ayant pour cet