de Rohan. rry
traint de Ia demander, a mef ure qu’ilpasseroit par chaque canton. Qu’ilavoit commence par Baste com-me le premier aucjuel son che-min s’etoit rencontre ; ce qui Iuiayant ete octroye sans difficulte , ilne se promettoit pas moins de fa-veur du canton de Berne : c’estpourquoi fur 1’assurance certaine.qu’il en avoit deja , il les prioit depermettre qu’on fit du pain de Mu-nition pour 1’armee es lieux de leurcanton , oh les etapes se trouve-roient drestees. Ceux de Berne ac-corderent le pafiage & la permif-sion de faire du pain sur leurs terres ,sans aucune difficulte; & c’etoit cedont Rohan etoit presque a sture ,avant le demander. Car outre ladevotion que les cantons protestansont pour la France , iis sont portesde particistiere affection envers le-dit Rohan, tant pour la conformitede religion, que pour l’estime qu’ilsfönt de (e vertu.
Celui 'pji devoit pasier aux Gri-söns , a^oit ordre de faire partis
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