ris Memoiresnemis, Mais il les chargea si vigou*reusement, qu’au lieu de diversion,il avoit attire la plus grande partiede 1’armee Imperiale contre lui, cequi etoit arrive de nuit. Le jourvenu , trente-unieme d’Octobre ,veille de la Toussaint, Canisy pa-rut sur la cime de la montagne qu’ildevoit occuper, dont les Allemandsqui etoient au Val Petin , s’etantapper^us, abandonnerent le passage■que soudain Rohan occupa avec cequ’il avoit de troupes, d’un cote,& Canisy de l’autre. De-läon voyoitle Val Freie ;mais il falloit aller parune descente longue d’une heure ,si etroite & rude , que 1’infanteriey marchoit ä la file , & la cavaleriepied ä terre.
Approchant de la vallee , & lechemin s’elargissant , les regimensformerent leurs bataillons , & s’a-vancerent vers les ennemis. Lesregimens de Frezeliere , Montau-zier, & Leques marchoient les pre-miers, soutenus des compagnies deS. Andre, de Montbrun, d’Amanty