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bätir fur fable mouvant. Car bienque 1’argent y domine puissamment,encore fe rencontre-t-il de grandesdifficilstes en la distributiv» d’ice-lui. Donner ä quelques-uns feule-ment, c’est cabrer les autres & lesjetter dans le parti contraire. Don-ner ä tous, c’est n’obliger perfonne.Ne donner rien , c’est defobligertont le monde. Voilä les vraies rai-fons des frequentes confusions dece pays-lä , defquelles plusieursvoient les estets, peu en remar-quent.les caufes qui ne procedentque du naturel de ces peuples, lef-quels fe trouvant loges au milieu dediverses nations , ont fait amas deleurs vices , fans ie foucier de leursvertus. J’entends parier ici en ge-nera! , exceptant toujours de cesregles universelles , plusieurs par-ticuliers doues de vertu & de me-rite , qui ne connoissent que tropla corruption que je viens de de-crire , & la deplorent pour etre unmal, qui s’est rendu incurab'e.
Les deux religions, catholique Lc