DE R O K A N, 249
de la ligue Grise, une chambrecriminelle pour faire le proces ätous ceux qui se trouyeroient con jvaincus d’avoir tenu pratiques prejudiciables au bien de la patrie.
Comme il faut confesser, que parce magistrat furent chäties plusieursqui le meritoient bien en toute re-publique bien ordonnee , a ulli cis-ii certain que , Ibus pretexte defaire justice, furent exercees plu-sieurs paffions &c vengeances parti-culieres, qu’on peut dire a bon droit ?sinon la caufe , pour le moins 1’oc-cafion de la revolte des Valtelinslaquelle fe trouve avoir ete eou-verte par eux de trois pretextes you, comme iis appellent, caufes legi-times ; le premier , de la religion;catholique , laquelle s’y trouvoifcvilipendee & profanee tous les jourspar les Grifons ; le fecond, de latyrannie des magistrats , le troi-sieme & principal, celui que nous-venons de dire , c’est a f^avoir les-procedures violentes & injustes dela chambre criminelle , laquelle y
L v