i? e R o H a >r. 2 -S tdroit, qu’il precipita ceux dans les-quels il restoit encore quelque peud’affection pour la France , 6c animaceux qui etoient portes änouveautes,d’entreprqndre ce qu’ils avoient deslong-temsaans lecoeur.Enmeme temsle duc deRohan se trouvoit 4 Sondriomalade a la mort, non-seulementhors d’e tat de donner aucun ordreaux affaires publiques, mais memed’avoir aucune pensee pour ce quitouche de plus pres ceux qui setrouvent en 1’extremite en laquelleil etoit. Son mal etoit une profondelethargie qui Iui avoit fai-t perdre lesentiment de toutes choles, de forteque sa mort fut non-seulment con-flamment publiee au loin, mais eruecertaine dans son armee oii il futregrette , comme il etoit convena-ble a ceux qui avoient ete tant defois temoins &; spectateurs de sa va-leur ^ mais meme accompagne d’e-loges pleins de gloire & d’honneurpar les Imperiaux & Efpagnols, quifirent paroitre par demonstrationsaxterieures., la joie qu’iis avoieat
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