B E R © H A N. 285;fracte quen une place frontiere.
Ainsi tout se sembloit rencontrerü propos, pour faciliter le desteindes Grifons contre les Fran^ois dansleur pays. Les peuples temoignoientouvertement , qu’ils etoient abusespar la France , laquelle n’ayantpoint accompli se8 promelTes en l’es-pace de dix-sept ans, n’etoit paspour les jamais executer. Les chefs& conseils des ligues ne s$avoientque repondre ä leurs peuples , n’o-fant plus parier du traite de Tos-sane. Les gens de guerre se voyoientau desespoir de la solde qui leuretoit düe. Les Imperiaux & les Es-pagnols se servoient dextrement detous ces mecontentemens, & trou-voient aisement jour dans 1’espritdes principaux de ces pays-lk, en-tre lesquels celui qui se trouva leplus propre pour conduire a boutime teile entreprise , fut GeorgeGenatz(a), natis deSumade (^),
{a) Jenatsch , dela Ligue des dix Jurisdic-tions. II fut depuis assaffinc ä Coire, le 30Janvier 1639 a un festin.
(b) Lise{ Samade. j ^