Zir. Lettresces pour M. son siis que l’on dit 4Reims, & qu’il y attendra ausii lescommandemens de S. M. fi bien queI’on ne doit pas craindre que les en-nemisde cet Etat fe prevalent de Iamaiice de ceux qui ont jette ces appre-hensions dans des esprirs que l’on abien juge n’etre pas capables de lesconcevoir d’eux-memes , & il est tres-certain que du cdte de Sa Majestel’on ne leur a point donne de sujet,ni eu aucune pensee qui ait pu causercesterreurs.Vous ferez,s’il vons plait,connoitre la verite de cette astaire ätous les serviteurs de Sa Majeste , de1’armee que vous commandez , &c meferez 1’honneur de me croire tou«jours.
VL?L-