des Corps. • r r 9ignée , ou animale, étoit d’une seule& même nature ; que la chaleur dusoleil, ou toute autre chaleur élémen-taire, ne différoit de celle des animauxqu’en degré ; que la chaleur d’un hom-me dans la fièvre ne différoit qu’en ex-cès de celle d’un homme en santé ; &que les chaleurs des animaux ne diffe-roient pas spécifiquement, mais seu-lement en quantité les unes des autres tou de celle de l’espece humaine.
z. Le sçavant Teiesïus , quoi qu’iLs’apperçut bien de la grande variétédes degrés de chaleur dans les corps ycroyoit qu’il étoit presque impossiblede les déterminer, & d’en assigner lesdifférences;ensorte qu’il regardoitcetterecherche comme inutile. Qui calor ,dit-il, f b), vel quantus , & qux ejuscopia , Ì3“ qux entïa in qualia invertit ,minime inquirenduni videtur , ut quodhornini nulla , ut nobis videtur , innotef-eere queat ratione., Cuì emm vel colorisvires , (jr calsrem tpjum veluti in graduspartiri , vel materix , cui inditus efl \copiam , quanûtatemque dijìinâè perci-pere , if certis determinatifque coloris) DeRcr^nat. 1,17.