rjí? Degrés be chaieitrcouverts, souffrent beaucoup dans leshyvers extrêmement rigoureux, mêmedans les contrées plus heureuses &plus temperées, comme on l’a vu sou-vent , Sc comme on l’a éprouvé mêmede nos jours par toute l’Europe , dansles années 1709 , 1729 , &c. ( x),lorsque les Thermomètres frtoient des-cendus jusqu’au point dont nous avonseu occalìon de parler ci-devant.
13. Mais ces froids excessifs , Scd’autres semblables, íbnt regardés dansces parties du monde comme une forted’irrégularités , & comme hors ducours ordinaire des choses. Dans nosclimats tempérés, le mercure descendrarement au - délions du 16®^ degré,Sc même alors le froid passe pour ex-traordinaire. Nous regardons en effetl’air comme très-froid an 2^ me degré.Par la construction du Thermomètre ,la gelée commence au 3 z me degré ,& l’air continue de se résroidir jus-qu’au 4G me degré ou un peu au-dessus.
( .v) Pbil. Tr,lus. dbriig. IV. a. p. 1 10, (§c.ilo i'AcLi!. des Scienc. 1710. 1S6.
Hales Staudesveget. p. 74) s5‘ c >