de s Corps. 149lier. Personne ne révoquera en dou-te leur capacité pour ces sortes d’ob-servations , & leur fidélité à les rap-porter. Et récemment , les curieusesobservations Thermométriques de M.ColTigny ( / ) , font voir que les cha-leurs ordinaires même fous la ligne ,& près de-là , ne font pas plus gran-des que celles qui ont été quelquefoisobservées à Paris, & dans d’autres lieuxque tbut le monde connoît pour aíseztempérés.
2.0. II est vrai que toutes ces obser-vations ont été faites dans des Istes , &fur les côtes ou près des côtes de laMer , qui peuvent être un peu moinschaudes que les lieux avancés dans lesTerres (m). Mais nous sommes encoretrès-certains que les chaleurs de cesdernieres contrées peuvent être aisé-ment supportées. Toutes ces parties dumonde ont cet avantage , que le temsy est beaucoup plus uniforme que dans
(/) Mém. de l’Acad. des Scienc. 1733, ?»fSo.é't. 1734 7
(m) Mém. de l’Acad. des Sc. 1666-16-?,VII,f. 837.
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