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par toutes les variétés des saisons &des climats, s’ils ne se garantissent pasassez de leurs influences. Lorsqu’ilsprennent cette précaution, leur cha-leur interne & externe est à peu prèsla même ; mais toujours un peu diffé-rente dans différons animaux. •
43. Le Docteur Boerhaave (h) re-gardoit à la vérité la chaleur des ani-maux chauds comme uniforme , oucomme étant la même dans tous ; & illa croyoit communément capable defaire monter le Mercure dans le Ther-momètre au 92 me degré ou au plus au94 me . Pareillement , suivant .le Doc-teur Pitcarne (i) , la chaleur du corpshumain est au i7 me degré, etz qui re-vient au pi me de notre Thermomètre.M. Amontons (/} trouva par différen-tes expériences, que la chaleur com-muniquée par le corps humain à sonThermomètre, étoit de 58-^, 58—,5877, $877, 5 8 tt doigts, qui se trou-
(£) Cbem, I. p. Tpi. 207. riz. 414,frc.
(r) Elem. Med. II. r. § z6.
(/) Mem. del’Acad. Roy, des Sçienc. 1703,p. 235.143.
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