L48 De ia générationcopique en fit la découverte, & elle 3été depuis confirmée par les observa-tions des Naturalistes qui l’ont suivi.Mais il faut avertir ici le Lecteur qu’enfaisant cette expérience, il doit faireune attention particulière à la chaleurdu milieu de l’animal, pour la raisonque je vais exposer.
ObJ. II. Le froid extérieur resserre lesvaisseaux d'un animal, & la chaleur lesrelâche.
Ce fait est évident par Inexpériencela plus comymne. Car dans un milieufort chaud , nous trouvons que noscorps groísiffent, les pores de la peauétant tellement dilatés , que ia sueurs’en échappe presqu’en ruisseau , &nous éprouvons une sensation de cha-leur accablante occasionnée par un re-lâchement universel. Au lieu que dansun grand froid, nos vaisseaux font res-serrés , roides & contractés ; l’exercicemême le plus violent ne peut exciterde la sueur, & en même tems noussommes affectés d’une sensation désa-gréable » très-différente de celle dontnous venons de parler. En examinantla circulation du sang dans unç gre-