DE XÂ CHAIEUR AnIMAIE. 265.«ontre l’autre. Ainsi il est aisé de voirque la quantité de frottement des glo-bules avec les capillaires doit augmen-ter en même proportion que les degrésde froid ( à compter depuis les limitesdont nous avons parlé ci-devant ) ausiîlong-tems que l’animal est capable deconserver une vîtestè suffisante dans sacirculation.
. II est certain que plus un globule aurachangé fa figure sphérique en consé-quence du restèrrement des vaisseauxcapillaires, plus il résistera dans la fui-te à ce changement de figure : & parcette raison les degrés de resserrementde ces petits tuyaux ne peuvent pasaugmenter en même raison que ceuxdu froid. Mais cela se trouve alors com-pensé en ce que plus le globule est o-vale , plus le même degré de resserre-ment a d’effet pour augmenter la sur-face de son contact avec le capillaire.Maintenant ce froid augmentant enco-re le resserrement des vaisseaux capillai-res & par conséquent la résistance desglobules, il est évident qu'à la fin la vi-tesse de leur mouvement dans ces tuyauxdoit être de plus en plus diminuée, par
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