DE t À CHALEUR ANIMALE. 269ment a le même effet , nous voyons,dis-je, que la chaleur & le frottementont non-seulement des périodes sem-blables & correspondans , mais queces périodes font pareillement réglés<5c déterminés par une feule & mêmecause , à fçavoir la vitesse du mouve-ment du sang. D’où il fuit évidem-ment , qu’ayant un commencement,un accroissement , une diminution &une fin communs, ils font proportion-nels l'un à l’autre, & paroissent à touségards avoir entr’eux le rapport mu-tuel de cause & d’effet.
N. B. Nous verrons dans la fuite ,dans la partie synthétique de cette dis-sertation , comment cela s’accorde avecles différentes vitesses du sang dans lesdifférentes parties d’un animal, & par-fit la vérité de ce Lemme recevra en-core une nouvelle évidence.
Théorème.
La chaleur animale efl produite par lefrottement des globules du jang dansles 'vaijfeaux capillaires.
Cette proportion est un corollairequi fuit naturellement des quatre Lem-
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