zjî De ia générationtioa de ces esters, à moins qu’âutantqu’ils peuvent y contribuer par leurpropre température : & d’ailleurs nousn’avons aucune expérience du con-traire.
En un mot , qu’un animal chaudconserve une température uniforme de-puis les limites de fa chaleur innée juf-qu’à une grande latitude de froid ; <3ccependant que ces vaisseaux capillairessoient resserrés proportionnellement àl’augmentation de ce froid depuis cesmêmes limites , c’est un Phénomènequi fait voir évidemment que la généra-tion de la chaleur animale a son siègedans ces capillaires resserrés ; que facause immédiate est proportionnée auxmesures de ce resserrement ou de ce re-lâchement ; qu’un certain degré de re-lâchement dans ces petits tuyaux dé-truit entierement cette cause ; que de-puis ce terme la cause augmente dansla même proportion que le resserre-ment: tout cela, dis je, fuit nécessaire-ment de ce Phénomène, qui fans celaeut été non-seulement regardé commeinexplicable, mais même comme sur-sature!. Nous sommes donc parvenus