2yo De la générationdeurs font comme les quantités defrottement dans leurs derniers capillai-res.
Nous voyons donc que les pertes dechaleur que font les animaux , & lefrottement des globules dans leurs ca-pillaires , font en même raison qui estí’inverse de leurs diamètres. Ce Phéno-mène est celui de tous qui jette le plusde jour fur cette Théorie ; & il faitvoir évidemment que le frottementdont nous avons parlé est la feule cau-se de la chaleur animale. Ainsi, paríçxemple, si nous supposons que le dia-mètre d’un Eléphant soit à celui d’unpetit oiseau comme 100 à i , il suitque leurs pertes respectives de chaleurétant en cette proportion, la cause quiproduit la chaleur dans l’oifeau doitagir avec cent fois plus d’énergìe quedans l’Elephant , pour compenser saperte ioo fbis plus grande. II résulte de-là que dans ce petit animal le frotte-ment des globules dans les vaisseauxcapillaires est cent fois plus grand,à proportion de fa grosseur, que dansl’Elephant. De plus , si nous faisons lacomparaison entre l’Elephant & l'A-