DE LA CHALEUR ANIMALE. 2C>Jctivement aux différens membres damême animal , si leurs structures &leurs formes étoient semblables. C’estdonc de la différence de figure & destructure , & non pas de celle degrandeur , que doit dépendre la diffé-rence de leurs facultés d’engendrer dela chaleur.
II est évident que la figure ou laforme d’une partie doit affecter la gé-nération de la chaleur, autant qu’ellefait varier la grandeur de fa surface decontact avec le milieu froid ; & laperte de chaleur est proportionnelle àcette surface , cateris panbus : car nousfçavons que la même quantité de ma-tière chaude , étant répandue fur unesurface deux fois plus grande , fait enrems égaux ; une double dépense desa chaleur, si la surface devient triple,la perte sera triple, &c.
Cependant, les rapports des surfa-ces des différens membres du corps àleurs quantités de matière , autant queces variétés dépendent de la figure oude la forme , peuvent être regardéscomme à peu près égaux entr’eux ; sinous en exceptons la poitrine. Car