de la chaleur Animale. 305D’ailleurs, si la chaleur animale estengendrée par quelque effervescence ,comment sesait-il que la chaleur innéedépende quelquefois tant de la vitessedu mouvement du sang , ( car noustrouvons que dès que ce mouvementcesse , la génération de la chaleur estaussi interrompue , que lorsque l’un estfort languissant , l’autre l’est aussi; <Scque dans un grand froid , les plus ro-bustes sont obligés d’accelerer le mou-vement de leur sang par l’exercice ouautrement , pour conserver leur cha-leur naturelle ) tandis qu’en d’autrestems, une très-grande différence danscette vitesse du mouvement du sangn’infìue en aucune maniéré sur la géné-ration de la chaleur , comme on levoit par les différentes vîtestès du sangdans les diverses parties du corps, quicependant jouissent toutes de la mêmetempérature ? En un mot, il est dé-montré évidemment , que cette hy-pothèse non - seulement ne s’accordepas avec les phénomènes, maisqu’elleest contradidoire à elle-même ; parcequ’il saudroit que ce serment dépen-dît & ne dépendît pas du mouvement
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