a.io Histoire Militairede dix Enjoignes ou Compagnies de' gensde guerre à pied Suijfes jervans peur laGarde du Roi/. II y a même des (a) Róllesfur lesquels la Compagnie anciennen’eíî placée qu’après le Régiment desGardes Suisses. Ce fut seulement enlóòi qu’elle sut (ò) comptée pour lapremiere sois parmi les Compagnies duRégiment. Elle ne pouvoit pas être àla tête d’un Corps de la Nation plus dis-tingué; .Sc depuis qu’elle en est, ellea , comme Colonelle - Générale, leDraneau blanc, droit dont ne jouit pasla Compagnie du Colonel du Régi-ment , quoique celle-ci ait un Etat-Major particulier.
La Compagnie-Générale eut le nom*,bre de ses Officiers augmenté en mêmetems que le Régiment. Celui qui lacçmmandoit en l’absence du Colonel-Général, n’avoitque la qualité de Lieu-tenant-Commandant, & n’en ctoit quele premier Officier subalterne. Jean-Barthelemi Machet, de Soleure, fut lepremier à qui Son Alteíse Sérénissimc
(i i) Le mime , Pic. 1622. vol. IV. fol. 162 J.
Le mime Pic. 1625. vol. VU. fol. 262?.
Le mime, Pìèm. 1628. vol. VU. fol. 277;.
{b) Le mime , 1661. Pic. vol. IV. fol, 1 ìço. .