des Suisses. 405trois desquels suivant l’exemple de leur pereôc ayeul ; sont actuellement seruants dansrostre dit Régiment de nos Gardes , 8cquoy qu’à raison des dits seruices continuezde pere en fils à Nous 8c à rostre Estât enui-ron l’espace de cent ans, l’exposant ayt mé-rite' 8c soit en droit de jouir sans dificulté luy8c les siens des beaux 8c grands Privile'ges ,franchises 8c liberte'z accordez par Nous ÔCnos Prédécesseurs Roys à ceux de la dite Na-tion qui se sent attachez à nostre seruice, 8crendu capables 8c habiles de recëuillir toutessuccessions , acquérir biens 8c héritages , 8cd’iceux disposer à leur volontéz, tant dansl’estendue de nostre Royaume que dans leurdit Pays , néanmoins l'exposant craignantque le cas arrivant il ne luy sut opposé ou auxsiens par ses proches , Nos Officiers ou autreçle la résidence qu’ls pouvoient faire auditPays , 8c qu’il ne leur fut aporté trouble 8cempêchement s’ils n’esioient actuellement de-meurants dans les terres 8c pays de nostreobéissance , ou que d’ailleurs prenant nossimples lettres de naturalisez il ne déroge auxavantages, privilèges 8c employs qu’il a dansledit canton 8c ville de Fribcurg où il ne se-roit plus considéré que comme Etranger, nycn estât de Nous y continuer ses seruices enladite qualité de Conseiller audit Grand Con-seil dudit Canton , 8c dispensateur de noslibéralités, s’il ne luy estoit fur ce pourveu denos lettres à ce nécessaires,scelles humblementrequérant, A ces causes estant pleinement in-formé des dits seruices de la preuve desquelsNous avons relevé l’Exposant pour marquede la satisfaction que Nous en auons, 8c
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